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Décès de Bernard Souroque "Un grand vide sur la scène culturelle"

lundi 12 octobre 2015

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Bernard Souroque au Pavillon M quelques heures avant la soirée d’ouverture de MP2013 dont il était le concepteur (Photo Patricia Maillé-Caire)

Le maire de Marseille de s’exprimer, dans un communiqué, à la suite du décès de Bernard Souroque. « C’est avec une profonde tristesse que je viens d’apprendre le décès de Bernard Souroque et mes premières pensées vont vers sa fille et sa famille. Homme du Sud et de culture, il avait trouvé sa place, dans la vie culturelle et publique à Marseille dont il avait fait sa ville. Il était à l’origine de grands rassemblements populaires dans notre ville avec notamment, la « Massalia » en 1999, la « Marcéleste » en 2000, « L’Odysée de la Canebière » en 2001, mais aussi l’organisation de la soirée d’ouverture de Marseille, Capitale européenne de la culture, en janvier 2013. Aux côtés de Roger Luccioni et d’Anne-Marie d’Estienne d’Orves, il avait donné à la cité phocéenne un rendez-vous de premier plan avec « Marseille Jazz des cinq continents ». Il rêvait d’un festival ouvert sur un monde, fait de diversité, de rencontres des styles, des gens. L’important pour lui restait, sans équivoque, l’amour du public et des artistes. Chaque année c’était avec plaisir que je le retrouvais, en juillet, dans les jardins du Palais Longchamp pour écouter quelques notes de jazz ! Il laisse, désormais, un grand vide sur la scène culturelle. Sa disparition est une perte pour la grande famille des « troubadours » comme il aimait se définir et pour notre ville. Au nom de tous les Marseillais, je présente à sa famille et à ses proches mes condoléances les plus sincères. »

Messages

  • Je ne la savais pas cette perte d’un ami qui m’était très cher. Nous avions partagé tant de moments ensemble, notamment avec sa femme d’alors Malika, en France, à Nîmes, bien sûr mais aussi à la Nouvelle-Orléans, à Trinidad...
    Son humour, sa jubilation, ses hauts de la vague, ses creux, ses déprimes, son optimisme, bref, tout cela me manque. J’en suis malheureux.Je pense à Nedjma, sa fille qui doit être fière de son papa qui n’a pas vécu en vain.
    Adieu mon ami
    Bouziane

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