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Biennale internationale des arts du Cirque Marseille Paca : la Fondation BNP Paribas invite à venir voir les circassiens

samedi 11 février 2017

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Secret (Temps 2) de Johann Le Guillerm spectacle sur piste jusqu’au 18 février 2017 au Village Chapiteaux à Marseille (Photo Philippe Cibille)
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Reconnue comme l’un des rares mécènes du cirque contemporain en France, la Fondation BNP Paribas est le premier partenaire de la Biennale internationale du cirque (Photo Robert Poulain)

La Fondation BNP Paribas s’engage pour la deuxième édition de la Biennale Internationale des Arts du Cirque Marseille Provence-Alpes-Côte-d’Azur et se joint à Archaos qui se tient jusqu’au 19 février pour célébrer les nouveaux arts du cirque. Alexandre Carelle et Marjorie Carré, ont expliqué les raisons qui conduisent la Fondation à s’engager auprès de la Biennale, auprès de ce monde circassien en pleine mutation. A leurs côtés, Raquel Rache de Andrade et Guy Carrara, les directeurs de la Biennale et les artistes Tatiana-Mosio Bongonga et Johann le Guillerm. Une manifestation qui se révèle être l’héritage le plus manifeste de Marseille-Provence 2013 capitale européenne de la culture. Mieux, cette biennale prend de l’ampleur puisqu’elle devient régionale. Fruit du professionnalisme et de la passion de Guy Carrara et Raquel Rache de Andrade, laquelle avance : « Avant 2013, il était difficile de se fédérer, tant les tensions étaient nombreuses entre les opérateurs culturels. L’année capitale a permis de créer des rencontres, des liens ».
Et, cette Biennale traduit la richesse des liens qui se sont créés avec pas moins de 60 compagnies, 26 créations mondiales et plus de 250 représentations. « Nous ambitionnons de mettre en lumière toutes les palettes de la création circassienne » poursuit-t-elle alors que Guy Carrara lance : « Pour nous, le Cirque doit sauver le monde. Il amène en effet des valeurs importantes dont notre société à tant besoin : l’effort et la solidarité. Ce sont les deux piliers du cirque et on peut sauver bien des gens simplement avec cela »
Alexandre Carelle explique pour sa part que la Fondation BNP Paribas soutient la création dans le spectacle vivant et notamment dans le domaine du cirque depuis de nombreuses années et cherche à favoriser la diversité et l’expérimentation. « Elle accompagne le parcours d’artistes issus d’horizons culturels et de disciplines multiples - des groupes acrobatiques à la magie nouvelle, qui prennent le risque d’innover, « de se déplacer et d’ouvrir de nouveaux possibles ». La Fondation porte également, avance-t-il : « une grande attention au développement de leurs publics en France et à l’international, et souhaite ainsi contribuer à la mise en partage d’un cirque à la fois exigeant et accessible ». Autant de valeurs qui la rapprochent d’Archaos et motivent le renouvellement de son soutien pour cette seconde édition de la Biennale Internationale des Arts du Cirque Marseille Provence-Alpes-Côte d’Azur ».
La Biennale des Arts du Cirque (BIAC) se déploie dans plusieurs directions qui sont chères à la Fondation BNP Paribas est-il ainsi expliqué : Le soutien à la création avec dès l’origine, la BIAC qui a choisi de s’investir auprès des artistes en apportant son concours à la création de spectacles. « Ce sont environ 20% du budget qui sont consacrés à la création. Cette année, la Biennale compte dans sa programmation 26 créations en première mondiale. » La prise de risque puisque la BIAC n’hésite pas « à programmer de jeunes compagnies et à soutenir les premiers projets ». Elle s’est par exemple impliquée auprès du Cirque Le Roux pour la création de « The Elephant in the Room », dans le cadre de la première édition en 2015, ou encore auprès de la compagnie britannique NoFit. Enfin, la Biennale permet la découverte et l’ouverture à l’international en se donnant également pour mission de faire découvrir au grand public et aux programmateurs des artistes et des spectacles d’autres horizons. Elle organise notamment la rencontre entre les programmateurs étrangers et les créations françaises tout comme elle privilégie l’accès des Français à la création étrangère. Alexandre Carelle n’occulte pas un autre facteur qui compte : « Le fait que cette manifestation soit ancrée à Marseille avec tout ce que cette ville apporte de créativité et de diversité des publics » Les deux directeurs tiennent également à souligner que, malgré sa jeunesse, la BIAC commence à s’imposer comme un lieu de croisement mondial pour le cirque contemporain.
Michel CAIRE

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