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Contrat de Plan État-Région : Christian Estrosi dénonce la remise en cause de la signature de l’État

dimanche 26 février 2017

Christian Estrosi, Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, a adressé, le 16 février dernier, un courrier au Premier ministre, Bernard Cazeneuve, s’étonnant d’apprendre, un mois à peine après la signature par le Président de la République lui-même, de l’avenant au Contrat de Plan État-Région, que le montant des autorisations d’engagements de l’État en 2017 serait plafonné à 25 millions d’euros, en lieu et place des 73 millions d’euros annoncés.

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François Hollande a signé le 8 décembre 2016 en préfecture à Marseille, un avenant au Contrat de Plan État-Région de Paca avec Christian Estrosi, président de région LR et le Préfet Stéphane Bouillon

Élu Président de la Région Provence-Alpes-Côte d’Azur, Christian Estrosi s’est immédiatement attelé à la renégociation de la contractualisation avec l’État pour la période 2015-2020, obtenant au total une rallonge de 120 millions d’euros pour les projets structurants en Provence-Alpes-Côte d’Azur. En déplacement dans la Région, le 8 décembre dernier, c’est le Président de la République, François Hollande, qui, au nom de l’Etat, a apposé sa signature aux côtés de Christian Estrosi.
« C’est le Président de la République lui-même qui, ici, en Provence-Alpes-Côte d’Azur, a engagé sa signature à mes côtés. Et j’ai salué, en républicain, une telle démarche. Mais, comment ne pas être abasourdi en constatant que les 73 millions d’euros sur lesquels s’est engagé l’État pour 2017, se sont transformés, en à peine quatre semaines, en 25 millions tout au plus ! Il s’agit, au total, de la remise en cause de pas moins de la moitié des engagements inscrits ! C’est de la parole de l’État dont il s’agit, paraphée par la signature du Président de la République lui-même ! Je demande qu’elle soit respectée. C’est la question de la parole de l’État que je pose, mais il y a bien plus -une exigence de clarté s’impose à quelques semaines de l’alternance et, cette clarté, je la demande solennellement : dans quelle situation les finances de l’État se retrouvent-elles, pour que l’État ne soit plus même en mesure de tenir sa parole ? », s’interroge Christian Estrosi.

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