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Grand entretien. Sébastien Chaze : "Pour l’Adie, 2021 sera une année de stratégie à court terme, centrée sur des priorités : le retour à l’emploi salarié et le soutien à l’entrepreneuriat déjà en activité"

mercredi 19 août 2020

L’Adie est une association française reconnue d’utilité publique qui accompagne et finance des personnes éloignées du marché du travail, ne pouvant pas avoir accès au crédit bancaire traditionnel afin de créer ou développer leur activité professionnelle. L’association défend l’idée que chacun, même sans capital de départ et sans diplôme, peut devenir entrepreneur si on lui permet d’avoir accès au crédit et à un accompagnement professionnel personnalisé. L’Adie s’intéresse à des porteurs d’un projet d’emploi, indépendant ou salarié, en leur octroyant un prêt professionnel pouvant aller jusqu’à 10 000 €, ou un prêt mobilité jusqu’à 5 000 €. Dans les nouveaux locaux de l’association installées depuis quelques semaines au 43, rue de l’Évêché, à Marseille (2e), qui permettront dès la rentrée d’accueillir les entrepreneurs dans de plus grands espaces pour des formations et réunions. Sébastien Chaze, son directeur régional Provence-Alpes-Côte d’Azur, fait le point sur la santé actuelle des 2 000 micro-entreprises que son association aide dans la Région, la manière dont s’est déroulée la crise économique liée au Covid et au confinement, et présente les grandes lignes de sa feuille de route 2021. Entretien.

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Sébastien Chaze, directeur régional Provence-Alpes-Côte d’Azur de l’Adie © Marie-Odile Helme

Destimed : Avec un peu de recul, aujourd’hui, quel regard portez-vous sur la crise économique qui a frappé et frappe toujours les plus petites entreprises depuis les derniers mois ?
Sébastien Chaze : Il y aura eu plusieurs phases, et la première fut davantage une gestion de crise. Il a d’abord fallu que l’Adie puisse continuer ses services, activités. Cela s’est fait instantanément, car nous avons été en mesure de faire travailler à distance, en 24 heures, tout le monde, quasiment, dans notre structure. Nous n’avons pas dû avoir à réfléchir aux questions techniques pour pouvoir s’organiser ainsi. Ce fut une chance. Au cours de cette même séquence, nous avons essayé d’apporter les réponses rapides que l’on pressentait être posées par nos entrepreneurs. Cela a concerné, en premier lieu, des échéances de crédits. On a ainsi proposé à nos entrepreneurs, par des vagues de rappels mensuels, de reporter les échéances, sans frais, tous les mois, à l’horizon de trois mois. On a prolongé cela jusqu’en juillet pour pouvoir repousser le remboursement des échéances quand cela était nécessaire. Tout en rajoutant en même temps un soutien sous forme de prêt de secours, sur les fonds propres de l’Adie. Car on ne voulait pas que les entrepreneurs se retrouvent sans solution pour pouvoir payer leurs loyers, fournisseurs. Dans ce cadre, nous avons a décidé de prêter 1 000 € à chacun lorsqu’ils nous le demandaient.

Quelles ont été les autres grandes actions menées pour venir, au plus vite, en soutien des plus petites structures ?
Ce qui fut très important, également, est tout le travail d’assistance afin de les renseigner sur les aides gouvernementales qui étaient en train de se dessiner, comme le report des charges sociales, la fameuse prime du fonds de solidarité. Après les effets d’annonce, il a fallu et vite expliquer sur quels critères cela allait se faire ? On s’est beaucoup investi dans ce domaine, de manière pédagogique, simple. A travers des web-conférences, puisque des dizaines ont été organisées par nos services à chaque période charnière, quand les échéances arrivaient. On a battu de nombreux records d’audience, avec entre 300 à 400 personnes présentes à chaque fois. Avec une approche centrée sur des toutes petites boîtes, sur des micro-entrepreneurs. Avec le recul, ce fonds de solidarité a été la principale aide qui, au final, a très bien fonctionné : 60 % des entrepreneurs, à la suite de nos deux enquêtes, ont répondu que ce fonds avait été vital afin qu’ils puissent envisager un avenir. C’est pourquoi nous menons en ce moment un plaidoyer afin que ce fonds de solidarité puisse perdurer jusqu’à la fin de l’année. Il faut savoir en effet que pour la grande majorité des petites entreprises, plusieurs mois seront nécessaires pour pouvoir se passer de ces parachutes qui sont là pour compenser des pertes de chiffre d’affaires. Nous militons donc à l’Adie pour que ce fonds de solidarité soit maintenu.

Le coût financier de la poursuite de ce fonds de solidarité est-il possible à assumer ?
Déjà beaucoup de moyens ont été mis sur la table, à tous points de vue, depuis le début de la crise sanitaire, et c’est assez remarquable. Cette mise sous perfusion a été surtout centrée sur des gens seuls, sans salarié, qui n’ont pas droit au chômage partiel car sont indépendants. Ils sont plusieurs millions dans ce pays, il faut penser à eux. Penser aussi que dans le cas où ils devraient arrêter définitivement leur activité, les prochains mois, et pour beaucoup aller pointer au chômage, cela aurait alors un autre coût… Jusqu’à maintenant, le fonds de solidarité a bien joué son rôle. De nombreux micro-entrepreneurs nous disent qu’ils ont besoin de trésorerie mais que ces amortisseurs là sont aussi très importants pour eux, et peut-être davantage que des prêts, à l’arrivée.

L’Adie a mené auprès de ses 2 000 micro-entrepreneurs aidés deux enquêtes les derniers mois pour avoir leur ressenti, qu’en retenez-vous principalement ?
A la suite de la première que nous avions effectuée en avril, en plein pic de la crise, les entrepreneurs nous avaient répondu qu’ils auraient besoin de trésorerie dans les trois mois à venir, et qu’il leur faudrait des solutions pour passer cette perte sèche d’activité, car 90 % avaient stoppé leur activité pendant le confinement. Ils avaient vite exprimé le besoin d’avoir de la visibilité sur des moyens financiers, d’où le fonds de solidarité. D’où, encore, le fait que l’on se soit mis en ordre de bataille à l’Adie pour consolider tous nos dispositifs de prêts à taux 0 %, qui viennent compléter les micro-crédits en situation normale, et ce pour aider à compléter les fonds propres. La Région Sud, les pouvoirs publics, ont compris qu’il fallait injecter du cash. L’idéal, selon moi, aurait été de le faire sous forme de subventions. A l’Adie, nous avons joué notre rôle pour essayer de bien faire comprendre comment fonctionner le PGE (Prêt Garanti par l’État). Pour s’apercevoir qu’il ne pouvait pas toucher nos petits entrepreneurs, car il fallait un bilan sur au minimum un an, avoir aussi un banquier. Une grande majorité de petites entreprises individuelles n’ont pas pu se positionner sur cet outil. On s’est alors de notre côté positionné sur le fonds : Covid Résistance, en apportant notre expertise car on est partenaire de la Région Sud dans le dispositif : "projet d’entreprise". Du coup, avec d’autres acteurs, on a pu détecter les besoins et amener des entreprises, quand cela était possible, vers ce fonds. Ils ont été une bonne centaine à pouvoir aller sur cet outil. Il faut comprendre qu’on ne pouvait pas rester sans réponse face à des entrepreneurs qui nous demandaient concrètement au quotidien : « Dans les 15 jours, 3 semaines, que pouvez-vous faire pour moi ?  » D’où le prêt d’honneur de relance acté pour lequel nos partenaires classiques ont répondu présents. Comme la Région Sud, qui a consacré 250 000 €, la Banque Populaire Méditerranée 70 000 €, le Crédit Agricole Provence Alpes 30 000 €, et l’on venait juste de commencer notre collaboration avec cette banque. Il y a eu aussi des Fondations privées, comme la Fondation Anber, et d’autres soutiens comme l’AG2R ou l’OM pour donner plus de visibilité à nos entrepreneurs. Nous avons aussi eu des partenaires comme les Chambres de commerce ou l’Ursaaf avec une coopération plus technique. Dans ce cadre, donc, l’enveloppe atteinte à été pratiquement de 400 000 €.

Êtes-vous surpris par cette collaboration entre tous ces différents acteurs qui devaient se décider dans l’urgence ?
Le constat était déjà partagé par tous de devoir agir vite. A l’Adie, nous suivons 2 000 entrepreneurs au niveau régional, et on avait vite pris le pouls de la situation. C’était acquis qu’il fallait traiter au plus vite les trous dans la raquette. Le PGE a été le filet de sécurité, mais il touchait des personnes qui étaient en capacité d’obtenir un crédit bancaire. Ce n’était pas le cas des micros-entrepreneurs. Pour eux, c’était plus compliqué. Ils n’avaient pas de quoi démontrer que la crise était la cause de leur baisse d’activité. Devant ce constat, on s’est dit qu’il fallait essayer de se servir de toutes les aides existantes. La Région Sud a réuni ses partenaires sur le sujet. On a amené vers elle les dossiers qui en avaient le plus besoin. La gestion d’urgence a été bien menée. Plusieurs Métropoles, aussi, comme celle de Nice en particulier, ont su réunir les acteurs de la création d’entreprise autour d’une table pour agir. On peut dire que le niveau régional a joué son rôle : 400 000 €, c’est déjà bien, c’est une somme. Mais beaucoup de choses restent encore à faire. A l’Adie, nous en sommes tout à fait conscients.

Qu’en est-il de la motivation actuelle chez certains, en pleine crise économique liée au Covid-19, de se lancer dans une création d’entreprise ?
En juin, je peux vous annoncer que les chiffres en termes de créations ont été bons, assez élevés. Notre rôle est de continuer à dire aux entrepreneurs qui nous sollicitent que le plus important est de toujours mesurer les risques. On doit réfléchir à tout ce que cela va entraîner comme opportunités pour la personne qui se lance. Vous savez, de toute manière, crise ou pas crise, on se jette toujours un peu dans l’inconnu quand on crée une boîte ! Chaque jour, il faut continuer à savoir mettre un pas devant l’autre, avancer. Cela marche toujours ainsi pour un entrepreneur. Avec une personne qui veut se lancer aujourd’hui, on discute toujours avec elle, on réfléchit avec quoi on démarre ? A ce qu’il faut mobiliser comme ressources ? De ce qu’il faut espérer de cette activité ? Savoir comment elle va gérer ou anticiper une nouvelle crise, à l’image de celle que l’on connaît aujourd’hui ? Il faut de toute façon toujours prévoir un plan B. On a toujours un peu plusieurs fers au feu quand on crée sa boîte. Et nous, on est là précisément pour bien expliquer au micro-entrepreneur que le plus important est qu’il comprenne au mieux son marché. Je suis assez admiratif de voir que même dans des situations très compliquées, avec leur envie, motivation, savoir-faire, ils trouvent le chemin.

Qu’avez-vous retenu de cette crise sanitaire, principalement, dans votre travail au quotidien ?
Nous avons connu de très belles histoires pendant la crise, avec des clients qui ont par exemple monté des cagnottes de solidarité. Il y a toujours chez nous le côté de vouloir un peu plus se serrer les coudes si on a conscience qu’un entrepreneur est bien plus qu’une boîte qui fait du chiffre. Il y a une autre relation en plus. Et, pendant cette crise, de telles relations ont aidé pas mal de boîtes à tenir. Pour celles qui vont se lancer, il faudra toujours plus savoir veiller, avec les pouvoirs publics, à les soutenir. A savoir créer autour d’elles toutes les conditions, les bons conseils, réseaux et financements pour cela. Les politiques devront toujours soutenir la création d’entreprise et les indépendants. On doit savoir leur apporter le plus de confiance possible. Après, je le répète : créer sa boîte, c’est un peu sauter dans l’inconnu, cela peut marcher ou non ? On a souvent des gens qui sont très peu fortunés, notamment à Marseille, où 40 % de ceux que l’on aide vivent sous le seuil de pauvreté, c’est-à-dire avec moins de 900 € par mois. Il y en a beaucoup à Marseille… Et l’action du service public doit s’adresser à tous, à ceux qui vivent avec plusieurs milliers d’euros et ceux qui vivent avec moins de 900 €. La nouvelle maire de Marseille l’a d’ailleurs rappelé dans son discours d’investiture. On a donc beaucoup de gens peu fortunés que l’on aide, mais ils arrivent à faire leur chemin, et cela nécessite de notre part beaucoup d’attention. Pour cela, il faut comprendre tout l’environnement.

Vous avez pour habitude à l’Adie d’avoir un référent qui suit chaque entrepreneur aidé. Cette organisation a-t-elle porté ses fruits les derniers mois ?
La situation a plutôt bien été maîtrisée, pour le moment, avec du sur-mesure qui a été fait, un traitement au cas par cas, avec une intensification de l’aide individuelle. J’en profite d’ailleurs pour lancer un appel à un besoin de bénévoles dans nos services afin qu’ils viennent nous aider dans les 6 prochains mois pour faire du conseil, de la formation, surtout dans les départements alpins et même du Vaucluse en dehors du Grand Avignon. Dans les zones les plus rurales, isolées, nous avons besoin de bénévoles, notamment pour aller aider une conseillère supplémentaire que nous venons de mettre en place dans le Vaucluse afin de s’occuper de la zone hors Avignon. Les bénévoles, on les recrute, on les forme, ici, à Marseille, ils sont coachés. Ils ne sont pas jetés dans la nature ! Mais c’est vrai qu’à la suite de la crise, nous avons un besoin de cet ordre. Pour le moment, nous comptons déjà un peu plus de 80 bénévoles, avec la trentaine de nos salariés.

Confirmez-vous que la poursuite d’une activité professionnelle peut parfois dépendre de quelques milliers d’euros à devoir sortir dans l’urgence, à des moments stratégiques ?
La survie d’une petite entreprise peut se jouer à très peu, en effet. Au même titre que sa création peut se jouer sur la même somme, à savoir entre 4 000 à 5 000 €, à pouvoir bénéficier au départ pour parvenir à franchir une étape, passer une porte. L’idée est d’apporter ses réponses, souvent capitales pour la création ou le passage d’une situation de crise. Plus de la moitié de nos entrepreneurs ont bénéficié du fonds de solidarité, et pour certains ce n’était pas suffisant. Plusieurs d’entre eux ont pu négocier des reports de loyers avec leur propriétaire en plein Covid. C’est le cas pour l’une de nos jeunes entrepreneuses, et la poursuite de son activité s’est ainsi jouée pour elle à 2 500 €. Les petits entrepreneurs sont parfois prêts à rendre les armes quand ils sentent que la coupe est pleine. On doit éviter cela. Le montant moyen sur nos prêts d’honneur se situe entre 3 500 et 4 000 €. Notre micro-crédit est du même montant pratiquement. Pour en relancer certains, on doit savoir faire du sur-mesure. On prête des petites sommes, c’est l’un de nos principaux atouts. On doit savoir prêter les bonnes doses de capitaux quand il y a besoin, et pas plus, ni moins. Car, derrière, il y a toujours du remboursement à assumer pour les entrepreneurs. Et il ne faut pas que la dette s’accumule. De notre côté, il faut faire et décider vite, le plus souvent. Car le cycle des aides publiques n’est pas celui d’une toute petite entreprise. Qui a des besoins urgents, modestes, mais déterminants. Avec les 400 000 €, nous avons aidé entre 200 à 300 familles à travers nos différents outils. A partir du mois d’octobre, on travaillera sur des actions de sensibilisation, à nouveau, pour repartir de l’avant.

Comment voyez-vous justement votre rôle, les prochains mois, auprès du tissu micro-entrepreneurial de la région ?
Nous aurons un rôle très important à jouer toujours sur cette cible-là. Depuis 6 mois, sans notre travail d’alerte et sans les aides octroyées, nos entrepreneurs ne les auraient pas eues ailleurs. Cela va rester dans les esprits. Il va y avoir beaucoup d’incertitudes les prochains mois, et il faudra redoubler d’efforts dans la formation des entrepreneurs, dans tous les conseils à leur donner, pour créer et trouver des solutions. Nous devrons notamment travailler pour cela avec l’Urssaf, la CCI Aix-Marseille Provence. Après, une partie des emplois se jouera sur la question de la mobilité, comme sur le véhicule à réparer, à acquérir. On va avoir des demandes dans ce sens qui seront encore plus importantes et s’intensifieront en 2021. Notre feuille de route sera établie en octobre prochain, où nous aurons une réunion importante à Marseille avec notre directeur national, tous nos collaborateurs, pour faire le point, se projeter. Pour 2021, on se donne une année de stratégie à court terme, centrée sur des priorités : le retour à l’emploi salarié et le soutien à l’entrepreneuriat déjà en activité. On prévoit des demandes d’entrepreneurs qui vont davantage venir vers nous faute de pouvoir avoir accès à la banque. On sera aussi en capacité d’aider des activités immatriculées depuis moins de 7 ans. La loi nous l’interdisait, jusque-là, mais le verrou vient de sauter, comme on le désirait, et l’on pourra aider ces boîtes jusqu’à 10 000 €.

Le confinement, le télétravail ont-ils été déclencheurs d’une volonté entrepreneuriale de vouloir aller s’installer dans les zones rurales, les prochaines années, pour lancer et exercer son activité loin des grandes métropoles ?
Vous savez, les zones dites rurales ou très peu peuplées sont déjà des terrains fertiles pour créer sa boîte, notamment dans les Hautes-Alpes ou le Vaucluse. Ce qui peut encourager cet élan est le développement nécessaire des réseaux de communication, des outils techniques. Nous constatons que les réseaux sociaux sont de plus en plus stratégiques pour pouvoir se faire connaître, dans ces zones, comme pour pouvoir vendre ses produits à distance. Beaucoup de petites micro-entreprises sont en train de développer leur activité par les réseaux sociaux. Et prouver que l’on peut arriver à vivre là où on en a envie. Une nouvelle économie est attendue autour du mouvement, des services à la personne, des métiers liés au soin, au télé-secrétariat… Il faut savoir que dans ces domaines, plusieurs petits métiers sont même arrivés à développer leur clientèle pendant le confinement. Après, on ne peut pas créer une boîte s’il n’y a personne autour de soi non plus. Le digital doit aider à aller aux contacts. Il faut également, autour de son activité, des résidences secondaires, des jeunes actifs, des retraités. Il faut savoir recréer une petite économie locale pour cela. Et le télétravail, qui s’est normalisé, va pouvoir, c’est vrai, changer des choses dans ce sens.
Propos recueillis par Bruno ANGELICA

Les rendez-vous de l’Adie en octobre
L’association, à Marseille comme dans toutes ses antennes dans la région, lancera à partir du mois d’octobre toute une série d’événements pour informer sur ses actions en direction des petites entreprises. De nombreuses séances d’informations à distance seront proposées, comme différents projets sur les quartiers, sur les zones rurales, avec une intensification de la communication dans ce but, sous forme notamment d’antennes mobiles qui se déplaceront vers les gens dans la région.
Plus d’info sur adie.org - par tél au 0 969 328 110, du lundi au vendredi, de 8 heures à 18 heures

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