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Municipales. Le maire EELV de Grenoble, Eric Piolle à Marseille pour soutenir Michèle Rubirola : "Les Marseillais.es peuvent se réapproprier leur ville"

dimanche 14 juin 2020

« Je suis montée à la Bonne Mère avant de rencontrer la bonne Maire, Michèle Rubirola, chef de file du Printemps Marseillais », avance Eric Piolle, seul maire écologiste d’une ville de plus de 100 000 habitants (Grenoble) qui était à Marseille ce jeudi 11 juin, au Théâtre des Chartreux (4e), pour soutenir le Printemps Marseillais. Visite au terme de laquelle il devait lancer : « La dynamique est palpable, avec vous le 28 juin les Marseillais.es peuvent se réapproprier leur ville ».

Eric Piolle le maire EELV de Grenoble était en visite ce jeudi 11 juin à Marseille pour soutenir Michèle Rubirola et le Printemps Marseillais, en vue du second tour des élections municipales. C’est sur l’esplanade de la Major qu’Eric Piolle, Michèle Rubirola et Benoît Payan ont échangé sur la problématique de la pollution générée par les navires de croisière. Et après un temps d’échange sur les problèmes de réaménagement urbain et des mobilités sur Sakakini en présence de Sébastien Barles et SophieCamar, Michèle Rubirola et Eric Piolle ont rejoint le théâtre des Chartreux pour évoquer la ville de demain.

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Eric Piolle, maire écologiste de Grenoble entouré de Benoît Payan tête de liste dans les 2/3 et Michèle Rubirola, tête de liste dans les 4/5 et candidate Le Printemps Marseillais à la mairie de Marseille (Photo Mireille Bianciotto)

Michèle Rubirola, tête de liste du Printemps Marseillais, insiste -lors d’une conférence de presse donnée au sein du théâtre des Chartreux marquant ainsi son soutien à la Culture- sur les enjeux environnementaux, la nécessité de développer les transports en commun, de renforcer la place du vélo et de sécuriser les pistes cyclables. Elle évoque également les bateaux de croisière, se prononçant pour l’électrification des quais et la mise en place d’une zone Eca (Emission Control Area/Contrôle des émissions atmosphériques) en Méditerranée, pour à la fois plus de contrôles des émissions polluantes et des sanctions. Et d’en venir à la crise du Covid-19 « elle a montré les inégalités sociales criantes ». Le confinement a confirmé, insiste-t-elle que « le Printemps Marseillais ne s’était pas trompé en élaborant son programme ». Rappelle la nécessité de soutenir les commerces de proximité, et de travailler sur la question du logement « On n’a pas vécu le confinement de la même manière selon les quartiers, selon les logements. Parce que l’on a pas vécu de la même manière le confinement en habitant dans des appartements spacieux avec accès au numérique ou à 8 dans 3 pièces, quand certains sont en télétravail et que les gamins ont aussi besoin de l’ordinateur pour l’école. »....

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Michèle Rubirola (Photo Mireille Bianciotto)

Entretien avec Michèle Rubirola, candidate le Printemps Marseillais à la mairie de Marseille

Pour Eric Piolle : « La Droite marseillaise panique, nous avons eu ce même phénomène à Grenoble avant notre première élection et, six ans après, nous avons connu un véritable plébiscite ». Conscient de la situation financière de Marseille, il rappelle avoir été élu à la tête de la ville de plus de 100 000 habitants la plus endettée de France. « Nous avons fait des choix et, même avec peu de moyens nous transformons la vie des gens ».

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Eric Piolle (Photo Mireille Bianciotto)

Entretien avec Eric Piolle maire écologiste de Grenoble

En marge de la conférence de presse, Eric Brunel, directeur du Théâtre des Chartreux évoque pour sa part la crise du Covid-19, l’arrêt du théâtre, l’absence de location de sa salle comme au mois de juin, « 10 000 euros (qui ) sont partis en fumée, du jour au lendemain » et une réouverture en septembre. Il signale avoir obtenu 1 500 euros du gouvernement sur sa baisse de CA et la promesse du Président Macron d’avoir une année blanche pour les intermittents. Espère un changement dans la politique culturelle municipale, car, « depuis 25 ans on s’entend dire qu’on n’est pas là pour saupoudrer l’argent, que les petits théâtres n’intéressent pas la municipalité et qu’on cultive les grands arbres mais qu’on se fiche éperdument du sous-bois » … alors que, pour lui « la culture ne peut pas être hors sol, comme elle l’a été en 2013 »...

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Eric Brunel (Photo Mireille Bianciotto)

Entretien avec Eric Brunel, directeur du Théâtre des Chartreux

Propos recueillis par Mireille BIANCIOTTO

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