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Tribune d’Eric Delbecque : Français, si vous cessiez de vous haïr, vous donneriez au monde ce qu’il attend de vous…

mardi 7 février 2017

Ce que Pascal Bruckner livre dans son dernier ouvrage, Un racisme imaginaire. Islamophobie et culpabilité (Grasset), c’est un encouragement nécessaire à ne pas sombrer dans la haine de soi et dans une dénonciation permanente de l’identité européenne en général et hexagonale en particulier.


Dès lors, comment envisager la question de l’identité ? Il faut la concevoir comme une dynamique, un mouvement d’enrichissement perpétuel qui ne doit jamais tourner en assignation identitaire. Toutefois, la haine de soi n’apporte rigoureusement rien à la conscience et à la structuration de son être. Le cœur de l’interrogation sur l’identité nationale devrait être là, pas ailleurs. Un examen critique du passé ne conduit pas mécaniquement à l’obsession de la repentance. La prise en compte de l’obscurité, du sadisme, de la lâcheté et de la médiocrité qui habitent le cœur et l’esprit des Hommes ne contraint pas à vouloir punir le passé (démarche purement infantile) en traquant vainement d’hypothétiques symboles de telle ou telle injustice du passé, ou en alimentant un intense ressentiment à l’égard des descendants des oppresseurs de ses pères. On ne fait alors que planter les graines des conflits futurs.

Dès que l’on adhère à ce raisonnement refusant d’accabler ce qui est mort, il devient difficile de se satisfaire des formules d’identité « heureuse » ou « malheureuse ». En réalité, l’identité ne peut guère être l’une ou l’autre : elle se définit comme un processus permanent de transformation, une métamorphose qui laisse persister quelque chose d’assez mystérieux tout en produisant du changement… Au sens le plus fort, l’identité est une évolution, la combinaison de la continuité et de la rupture…

D’où vient donc aujourd’hui le problème ? Du fait que l’on veuille figer ladite identité dans l’une ou dans l’autre de ces deux dimensions. La rupture incessante est un suicide ; la continuité ramenée à l’immobilisme est un déclin. L’Hexagone subit dorénavant les conséquences de l’affrontement des partisans de ces deux exclusivismes conceptuels et culturels, tous deux ennemis de la substance même de l’Histoire, qui est accumulation et transfiguration infinies.

Pour raisonner par analogie, recourons à la fiction afin d’atteindre la réalité au plus intime, afin de comprendre ce que peut être la nation (ainsi que son rapport à l’identité individuelle) lorsqu’elle donne le meilleur de son ambition. Gabriel est né en 1974 ; il n’a jamais connu son père, mort trop tôt. Pour un homme de cette génération, dit la mère de Gabriel, il était sans trace d’un machisme agressif et témoignait d’une grande douceur à l’égard des autres. Tout son visage en témoigne sur les photos de lui que Gabriel regarde avec attention depuis mon adolescence. On peut au choix le qualifier aujourd’hui de créatif : doué pour tous les instruments de musique, sa femme l’a toujours psychologiquement décrit comme une âme d’artiste que l’absence d’études complexa tout au long de sa vie. Parti trop tôt donc…

De manière générale, Gabriel souffrit toujours de l’absence d’héritage spirituel et existentiel familial. Il ne savait rien de ses aïeux. Si Gabriel ne portait pas le poids d’une lignée, d’une histoire familiale, il plaçait en revanche sur ses épaules celui d’une absence, celui des manques que ses parents avaient enduré durant leur enfance… Double fantôme, double vide à placer sur l’épaule comme un baluchon : celui de la Genèse et celui de l’Amour… Sentiment de responsabilité et de solitude en dérivaient naturellement comme des compagnons inévitables et, après tout, élégants et honorables… Il repense souvent à ces quelques lignes de François Taillandier : « Pourquoi l’origine nous menace-t-elle ? Pourquoi avons-nous, en même temps que la nostalgie, cette secrète horreur du temps passé ? Toutes ces choses ont leur poids, elles contribuent à localiser notre centre de gravité. Nous ne pouvons être ni avec elles, ni sans elles. La question n’est pas de savoir si nous aimons ces lieux, et les souvenirs, et les êtres disparus dont l’image et l’écho s’y attachent. Ils existent pour nous. C’est cela, la survie des morts. Ils sont là. Ils imprègnent l’air et les murs…  » [1]
En effet, Gabriel se trouvait coupé du passé, incapable de reconstituer un récit des origines, une genèse, une histoire « définissante ». Il devait se tirer lui-même du néant et découvrir par ses propres moyens les armes et les raisons pour exister, construire son propre sens pour ne pas se juger superflu, surnuméraire, inutile… D’où venait Gabriel ? Grande et douloureuse interrogation aux réponses floues, dissimulées dans un épais brouillard… Il devinait quelques bribes sans jamais savoir vraiment, sans jamais détenir une certitude… Il « intuitionnait » sans parvenir à se reposer dans une histoire lumineuse, aux contours parfaitement dessinés. Sa logique et son imagination devaient remplir les blancs et les paysages qui demeuraient dans une demi ou totale obscurité. Gabriel se percevait lui-même comme un être souffrant d’amnésie, flottant entre l’ignorance et des souvenirs imprécis, toujours sur le bord de l’esprit, sur le bord de la mémoire, mais échappant néanmoins aux serres de la conscience claire, précise. Et si la mémoire dysfonctionnait, l’identité trinquait. Flottant dans les limbes, mais refusant d’y sombrer, il a construit avec acharnement son goût de l’ordre et de l’effort, ceux qui émancipent de l’esclavage intérieur, c’est-à-dire son entêtée volonté de puissance, sur lui-même…

Gabriel se balada très tôt dans sa vie de ville en ville et de pays en pays ; cela ne l’aida guère : il ne parvenait pas à se créer une nouvelle histoire, à s’ancrer par lui-même dans un lieu, une identité collective, un récit global de vie. Il volait au-dessus de la terre, mais ne s’établissait jamais… Les « liens » lui étaient interdits : Gabriel restait « l’étranger », si proche de Camus, qui occupait depuis son adolescence le centre de gravité affectif de sa vie littéraire… Tout le reste de son enfance et de son adolescence creusa cette conviction de n’être nul part chez lui. De n’appartenir à rien. De n’être rien, ontologiquement. Toutes les figures existentielles, les incarnations littéraires, imaginaires et symboliques des héros et des aventuriers solitaires et voyageurs lui furent alors des frères et des modèles, des inspirations et des consolations : du nomade au corsaire, du chevalier au condottiere et au mercenaire, de Prométhée à Ulysse, en passant par Rahan et Thorgal, Albator et le Capitaine Flam, les quatre mousquetaires et les sept mercenaires, Robin des bois et Zorro, Corto Maltese et Flash Gordon et le lieutenant Blueberry, XIII ! Pour les mêmes raisons, il aimait Jean Gabin et Lino Ventura, Alain Delon et Jean-Paul Belmondo, Steve McQueen et Clint Eastwood, John Wayne et Sean Connery… Il adorait les films d’Audiard, de Lautner et de Jacques Deray, et vouait un culte aux « Tontons flingueurs » et à Borsalino !... Gabriel se disait que même seul et privé de sens, superfétatoire en cet univers, on pouvait néanmoins faire quelque chose de son existence, vivre et secourir, avancer et construire… Pour être totalement exact, cette conviction profonde de son insignifiance, de son indignité et de sa solitude, le hanta finalement longtemps : quasiment jusqu’à ses 35 ans.

Ce fut pour toutes ces raisons que Gabriel attachait tant de prix à la nation, à la France, à ce plébiscite de tous les jours, qui lui offrit une histoire glorieuse et un sens… « Anarcho-bonapartiste », comme dit l’historien Michel Winock, depuis sa naissance ! Gabriel croyait en ses forces propres (ou voulait tout au moins y croire) et en la France, pour porter ses ambitions, ses représentations et ses valeurs. Étrange combinaison, au bout du compte, entre un individualisme forcené -truffé de christianisme inquiet, toujours en lisière de l’agnosticisme à partir de ses quinze ans- et un sens gaullien (orné d’un parfum napoléonien, c’est-à-dire césariste) de la nation France, forgée de monarchie et de république, en tout cas toujours « soldat de l’idéal », pour reprendre l’inoubliable formule de Clemenceau. Il comprenait bien ces mots : « Si tu es Français, si tu aimes la France avec ton cœur et tes cinq sens, n’accepte pas que l’on réduise son "identité" à des abstractions glaciales -l’État, la nation, la république, la citoyenneté, etc. L’identité de la France, c’est un patrimoine spirituel, intellectuel, artistique, mythologique, architectural, paysager, gastronomique. Quinze siècles d’histoire-géo ont enfanté dans les pires tragédies des héros de légende, des figures symboliques, les enluminures d’une imagerie, une damasserie de terroirs, une langue, sa littérature et ses accents, des tours d’esprit, une sorte d’humour, une certaine relation à la féminité et mille autres singularités. Les « élites » ont appris à négliger cela, que le peuple cultive innocemment, au jour le jour, non sans fierté et gourmandise » [2] . Mais Gabriel savait aussi que ce patrimoine était habité par l’esprit. L’âme est dans la chair et la chair est dans l’âme…

Il était de ceux dont parle le narrateur dans Option Paradis : « Il enviait le sort de ceux qui, détachés de toute racine, avaient connu ces cités lointaines ; de ceux qui passaient les frontières, de ceux qui sur les avenues noires, trouées de feux électriques, entraient dans les hôtels illuminés. Il rêvait d’accéder à ce monde, d’être un jour l’homme de ce couple inconnu, distant, indifférent au regard des autochtones, provenant d’un autre genre d’existence, mené là par des mobiles que l’on ne pouvait deviner. C’était ainsi qu’il fallait vivre, soustrait à la répétition prosaïque des jours et des visages » [3].

Aujourd’hui, Gabriel est arrivé au terme de la métamorphose des sentiments et il a totalement converti son regard… Il discerne dans cette vie particulière qu’il a mené jusqu’à ses dix-huit ans autant de chances de liberté qu’il y apercevait auparavant de motifs de servitude. Être un loup sans racines l’avait autorisé à être un loup aux cent racines… Gabriel ne fut jamais l’esclave d’un quelconque passé, jamais le prisonnier d’une tradition paralysante, jamais le mulet chargé par l’étouffante présence d’une famille omniprésente. Gabriel put largement s’inventer au fil de quatre décennies, bien que sa mère incrusta en lui nombre d’idées, de représentations et de comportements, devenus des réflexes et des instincts. Malgré ces « conditionnements » opportunément encadrés par la conscience, son potentiel de liberté, d’indépendance et d’autonomie, est immense : Gabriel le sait désormais… Les horizons sont infinis et il découvre en souriant, lentement et dans une sensation chaude d’émerveillement, qu’il peut déployer des ailes vigoureuses pour voler au dessus du nid de coucous
Il se sent riche de toutes ses errances et ses béances, émancipé par ses carences. Ces enracinements dont il fut privé n’ont pas eu le défaut de l’alourdir et de le river au sol. Le passé absent n’est plus un poids : Garbiel s’est métamorphosé en Spitfire… Rien n’est naïf dans ces mots de Coelho : « C’est ce que tu as toujours souhaité faire. Chacun de nous, en sa prime jeunesse, sait quelle est sa Légende Personnelle. A cette époque de la vie, tout est clair, tout est possible, et l’on n’a pas peur de rêver de souhaiter tout ce qu’on aimerait faire de sa vie. Cependant, à mesure que le temps s’écoule, une force mystérieuse commence à essayer de prouver qu’il est impossible de réaliser sa Légende Personnelle. […] Ce sont des forces qui semblent mauvaises, mais qui en réalité t’apprennent comment réaliser ta Légende Personnelle. Ce sont elles qui préparent ton esprit et ta volonté, car il y a une grande vérité en ce monde : qui que tu sois et quoi que tu fasses, lorsque tu veux vraiment quelque chose, c’est que ce désir est né dans l’Âme de l’Univers. C’est ta mission sur la Terre. […] Et quand tu veux quelque chose, tout l’Univers conspire à te permettre de réaliser ton désir » [4] .

Voilà ce que devrait être une nation : un réservoir d’exemples, d’enjeux de méditations et d’attachements pour mieux savoir être libre, se construire soi et son avenir… Hélas, on en fit un bouc émissaire, pour dissimuler nos lâchetés et nos insuffisances. C’est cette panne du sentiment national que traduit la radicalisation de jeunes gens issus en grande partie de l’immigration. Ils n’appartiennent pas clairement à un monde et naviguent entre deux univers sans réussir à s’ancrer dans la matrice culturelle hexagonale. A cet égard, l’analyse de David Thomson dans Les revenants [5] livre l’essentiel de ce qu’il faut retenir ; les djihadistes parties en Syrie sont d’abord des individus en mal de reconnaissance, chaotiques intellectuellement, psychologiquement et émotionnellement à force d’accumuler les carences, et n’ayant pas du tout été intégrés via l’école républicaine, le service national et l’ensemble du maillage socio-instutionnel à qui incombe en théorie cette charge. La plupart viennent bien entendu de familles ne leur ayant pas offert un cadre éducatif satisfaisant. Une grande majorité vient des quartiers dits sensibles (la Seine-Saint-Denis en est l’épicentre). « De façon empirique, précise l’auteur, nous pouvons estimer qu’environ 70% des acteurs concernés sont issus de l’immigration arabo-musulmane ou subsaharienne. Les 30% restants sont des convertis venus du christianisme et qui étaient souvent pratiquants. Chez eux, une spécificité est signifiante : ils sont eux-mêmes pour la plupart issus de milieux prolétaires et sont sans doute, au moins dans la moitié des cas, issus d’autres minorités » [6] .

Il existe donc indiscutablement une faille existentielle chez ces jeunes gens, causée par un déficit de structuration mentale et un échec du processus d’enracinement global au sein de la société française. David Thomson a parfaitement raison de préciser qu’une attente hédoniste (à la fois révélatrice de cette absence de sensation d’appartenance et de l’hyperconsumérisme narcissique) motive également les djihadistes salafistes. Daech se vend comme un « Disneyland de moudjahidines », un paradis sur Terre où tous les fantasmes se réalisent. Ils pensent ainsi sortir d’une vie où ils estiment que dominent la frustration et l’humiliation. Cet « engagement » comble par ailleurs leur penchant histrionique (un besoin d’attention exagéré, maladie de ce temps), c’est-à-dire leur volonté de devenir célèbre, d’être l’objet de la polarisation des médias.

Notons que l’adhésion au djihadisme constitue aussi une manière de libérer une violence, un goût pour le combat qui se voit en permanence stimulé et valorisé depuis leur enfance, devant des écrans (jeux vidéos en particulier) ou dans un quotidien marqué par la brutalité. Il est évident que le manque de sens qui caractérise notre époque favorise cet engrenage fatal de la radicalisation : « L’Etat islamique propose à ces égos froissés une dignité, un statut, une revanche sociale et la foi en une transcendance spirituelle. La propagande occupe le vide idéologique de la postmodernité en leur vendant un projet, là où les sociétés capitalistes sécularisées ne sont plus en capacité de produire une politique génératrice d’espoir. Ce projet djihadiste, c’est l’utopie d’une cité idéale pour tous les musulmans, au nom de laquelle toutes les exactions sont légitimes. Dans ce djihad, les perdants deviennent seigneurs, ils croient accéder au statut de super-héros de l’islam avec l’assurance obsessionnelle d’accéder au paradis dans l’au-delà » [7] .

La France souffre de haine de soi. C’est dans cette perspective que l’on peut lire le roman Soumission [8] de Michel Houellebecq : le personnage principal ne fait rien d’autre que se nier lui-même en acceptant intellectuellement les conséquences culturelles de la victoire du parti de la Fraternité musulmane de Mohammed Ben Abbes. Pour obtenir reconnaissance et avantages financiers, il choisit finalement de se convertir sous l’influence du recteur Robert Rediger, pour emprunter le chemin des honneurs au sein de l’université islamique de Paris-Sorbonne… En témoignent la phrase suivante, symbole du livre : « j’étais de plus en plus marqué par la pensée de Toynbee, par son idée que les civilisations ne meurent pas assassinées, mais qu’elles se suicident »…

Lorsque Patrick Calvar, patron de la DGSI, évoque le risque de « guerre civile » qui menace notre pays, il met d’abord le doigt – à juste titre – sur des fractures culturelles et intellectuelles. Ne serait-il pas d’ailleurs plus juste de parler de guerre incivile ? Puisqu’au fond le problème est bien là : certains jeunes ne se sentent pas français et refusent d’abord et avant tout la civilité nationale… La guerre civile oppose deux camps dans une nation : dans l’Hexagone, ceux qui choisissent le chemin de la violence affirment précisément haut et fort que le drapeau tricolore n’est pas le leur. 28 % d’« ultras » chez les musulmans de France [9] : c’est cette réalité qui doit nous mobiliser (sans oublier que 46 % sont « sécularisés »). La réponse sécuritaire ne traite qu’une faible partie de ce problème…

Eric DELBECQUE, Président de l’ACSE et membre du Comité Orwell, coauteur avec Christian Harbulot de : L’impuissance française : une idéologie ? (Uppr)


[1Taillandier François, Option Paradis. Paris, Stock, 2005.

[2Tillinac Denis, Considérations inactuelles. Paris, Plon, 2012.

[3Taillandier François, Option Paradis. Paris, Stock, 2005

[4Coelho Paulo, L’Alchimiste. Paris, Anne Carrière, 1994.

[5Seuil, 2016.

[6Interview de David Thomson par Alexandre Devecchio, « Les djihadistes qui reviennent ne sont pas repentis », in Le FigaroVox, 01/12/2016.

[7Idem.

[8Flammarion, 2015.

[9« Une étude de l’Institut Montaigne […] esquisse un portrait contrasté des musulmans de France. Trois profils se dégagent pour cette communauté dont 84 % est âgée de moins de cinquante ans : les « sécularisés » (46 %), totalement laïcs ou en train d’achever leur intégration, les « fiers de leur religion » (25 %), qui revendiquent l’expression de leur foi dans l’espace public mais sont respectueux de la laïcité, et les « ultras » (28 %), qui rejettent les valeurs républicaines et plébiscitent le port du niqab ou de la burka, ainsi que la polygamie. Au total, 65 % des musulmans français sont aussi favorables au port du voile, 24 % au port du niqab, 70 % achètent « toujours » de la viande halal, 30 % ne font pas la bise à une personne du sexe opposé et 33 % refusent les piscines mixtes. Plus surprenant, un tiers ne se rend jamais à la mosquée, un tiers seulement pour les fêtes religieuses ou moins souvent et un tiers chaque semaine. Et si 68 % ne connaissent pas le Conseil français du culte musulman (CFCM), 37 % se disent tout de même proches de Tariq Ramadan, figure de l’islam politique des Frères musulmans… » (Valeurs actuelles, 22 septembre 2016)

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