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Université d’été de la France Insoumise à Marseille : contre Emmanuel Macron ce n’était qu’un début, le combat continue...

samedi 25 août 2018

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Manuel Bompard entouré de Coline Maigre (à droite) et Mathilde Panot (à gauche) (Photo Mireille Bianciotto)
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Adrien Quatennens entouré de Mathilde panot (à droite) et Leila Chaibi (à gauche) (Photo Mireille Bianciotto)

« L’élection européenne sera un référendum anti-Macron, l’occasion donnée à nos concitoyens de dire stop ou encore », lance Manuel Bompard, directeur des campagnes de LFI et co-tête de liste France insoumise lors des prochaines Européennes à l’occasion des "Amfis", université d’été de la France Insoumise qui a débuté le 23 août et se poursuit jusqu’au 26 août au Parc Chanot à Marseille. A ses côtés Coline Maigre, Leïla Chaibi et les députés Mathilde Panot et Adrien Quatennens ont fait le point sur le programme de la manifestation, les actions d’auto-organisation, la stratégie de la France Insoumise tant au niveau national qu’européen ainsi que « la mère des batailles », la lutte contre la réforme des retraites, sans oublier « l’urgence écologique » ; autant de dossiers qui ont été l’occasion de s’en prendre vivement à l’action du gouvernement. Une manifestation qui verra Jean-Luc Mélenchon intervenir ce samedi à 17h30. Le maire de Saragosse, Pedro Santisteve prendra pour sa part la parole à 19h30 comme un avant-propos à la séquence de clôture aux tonalités très européennes avec Catarina Martins, coordinatrice du Bloc de Gauche, Portugal, Ione Belarra, députée Podemos, Espagne et la danoise Eva Milsted Enoksen, candidate du Parti Rouge-Vert aux élections européennes. Coline Maigre revient sur le programme des journées qui comprennent notamment 77 ateliers et 53 conférences-débats, « 154 intervenants extérieurs à la France Insoumise et 100 de la France Insoumise sont appelés à prendre la parole ». Il est rappelé : « Voilà un an, nous avons lancé, ici même, un parcours auto-organisation afin d’accompagner les dynamiques locales. Nous avons poussé les Insoumis à aller à la rencontre de leurs colères en mettant le programme et les discours dans la poche pour voir, écouter, aider à transformer la colère en revendication, en action, en victoire. Et cela fonctionne. Cela fut notamment le cas à Marseille dans une école insalubre ». La députée du Val-de-Marne, Mathilde Panot, en vient aux « urgences climatiques », que le gouvernement, selon elle, « ignore totalement », évoque la canicule, le procès perdu par Monsanto. Avance que le comportement de Nicolas Hulot, dans ces dossiers est « hypocrite », le jugeant inactif. Adrien Quatennens, député France Insoumise du Nord enchaîne : « Emmanuel Macron promettait de tout changer, une promesse bafouée, il est, en pire, le continuateur des politiques menées par Sarkozy et Hollande. Il a saboté des piliers de la République sociale et entend poursuivre en s’attaquant au système de retraite ». Manuel Bompard revient aux Européennes en considérant que « dire non à Macron sera l’occasion de dire non à l’Europe de la casse sociale et de l’oligarchie. Voter pour la France Insoumise sera l’occasion de faire entrer des députés européens qui traqueront les lobbys et l’évasion fiscale ».
Michel CAIRE

Les entretiens de Mireille Bianciotto

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Adrien Quatennens, député France Insoumise du Nord (Photo Mireille Bianciotto)

Adrien Quatennens, député LFI du Nord revient sur la capacité de mobilisation de son parti, sur sa priorité de rentrée, la réforme des retraites et donne les grands axes de la campagne pour les élections européennes de mai prochain.

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Bernard Borgialli (Photo Mireille Bianciotto)

Bernard Borgialli, candidat marseillais aux élections européennes. Il fait partie des 79 de la liste de la France Insoumise qui sera présentée, fin octobre ou début novembre. Adrien Quatennens parle à ce propos « de nouvelles têtes du parti » qui émergeront comme lui-même a émergé grâce à son élection à l’Assemblée Nationale. Bernard Borgialli est cheminot, il évoque le programme de la France Insoumise en s’appuyant sur des exemples d’action à Marseille tel que le mouvement des salariés du Mac Do des quartiers Nord, ce que Leila Chaibi qualifie d’auto-organisation : « Partir de colères locales, les transformer en revendications, puis en actions et en victoires  » avant de conclure : « On a ainsi ramené à l’engagement des résignés ».

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Karim Khelfaoui (Photo Mireille Bianciotto)

Autre exemple d’une auto-organisation locale : celle autour de la santé avec Karim Khelfaoui, jeune médecin libéral à Marseille et référent santé de la FI. Il dénonce les mesures d’économie de l’APHM (Assistance publique des Hôpitaux de Marseille).

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