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Art de vivre. La fête des Terrasses c’est le 1er juillet

mardi 29 juin 2021

Ouf ! Les élections sont passées, le confinement semble derrière nous (pensez à vous faire vacciner) il est temps de célébrer le retour à la vie et de se préparer pour la nouvelle édition de la Fête des Terrasses ce 1er juillet 2021 dans toute la Région Sud.

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La fête des Terrasses c’est ce jeudi 1er juillet ©Patricia Maillé-Caire

Les bars, les cafés et les restaurants de tout le territoire accueilleront le public pour célébrer en ce jeudi 1er juillet le retour à la vie. Une manifestation qui, après cette période de confinement est une célébration pour ceux qui des semaines durant sont restés fermés.

Renaud Muselier, président de Provence-Alpes-Côte d’Azur rappelle : « L’année dernière c’est au cœur de la crise de la Covid-19 que nous avions imaginé la Fête des Terrasses. Un événement que nous avons rendu annuel et qui permet aux habitants de se retrouver, aux commerçants d’accueillir de nouveau leur clientèle dans leurs établissements et à tous de se réunir pour fêter le retour à la vie. »

« Jeudi 1er juillet fêtons ce retour à la vie ensemble ! »

Jeudi 1er juillet, dès 18 heures, pour la 2e année consécutive, décrit le Président : « Nous nous retrouverons sur le Port de Cassis et travaillerons de concert avec les cafetiers, restaurateurs et vignerons de la région pour célébrer ensemble le début de cette période estivale entre amis ou en famille et pour partager un moment de convivialité après cette année de crise sanitaire. Cette année la Fête des Terrasses proposera également, des "coups d’éclats artistiques" gratuits, organisés par l’association Karwan. En effet, plus d’une dizaine de compagnies d’art de rue se produiront dans plusieurs villes de la région. »

Il signale qu’après des mois de pandémie, « aujourd’hui la vaccination s’accélère et nous apercevons le bout du tunnel. C’est en restant prudent et en respectant les gestes barrières que nous pourrons retourner à la vie d’avant pour se réunir sans danger. »


Les cafetiers et restaurateurs de la région qui souhaitent participer peuvent s’inscrire gratuitement pour recevoir un Kit Terrasse afin de décorer leur établissement. Inscriptions jusqu’au 29 juin minuit sur le site lafetedesterrasses.fr

Chaque établissement inscrit sera référencé sur une carte interactive qui sera diffusée au grand public via les réseaux sociaux de la Fête des Terrasses.

Sous la plume de Béatrice Michel, la région invite à nous cultiver avant de nous rafraîchir : « Lieu public et partagé, la terrasse est un bien commun ouvert à tous avec des règles communes et partagées. Elle devient ainsi l’expression même de la démocratie, l’endroit commun où l’on partage le paysage et la lumière ; où l’on échange des idées ; où l’on observe d’un espace en retrait l’agitation urbaine, où l’on fait une pause, où l’on se côtoie... Ces moments passés en terrasse nous permettent finalement de mieux nous connaître, de mesurer la société qui nous entoure et d’en extraire sa propre opinion. Cet espace tampon entre l’espace urbain et l’espace privé s’est révélé être celui qui nous a le plus manqué durant la longue crise sanitaire, pour ces échanges de conversations ordinaires où tout le monde peut prendre part. Ne serait-ce pas une expression de la liberté au quotidien ? »

Des terrasses de cultures et à la culture de terrasses

Béatrice Michel Ppoursuit : « Pour les adeptes de la vision romantique et esthétique des vestiges du monde rural, ces terrasses étaient un lieu de contemplation avant de devenir ce lieu de convivialité citadin auquel nous sommes si attachés. A la fin du XVIIe siècle, le mot "terrasse" a pris son sens moderne : le Dictionnaire de l’académie française de 1694 le définit comme une "levée de terre dans un jardin, dans un parc, faite de main d’homme pour la commodité de la promenade et pour le plaisir de la vue". Ce seraient donc les jardiniers-paysagistes du XVIIe siècle, concepteurs de terrasses pour les châteaux et parcs des puissants, qui auraient diffusé la notion et le mot ».

un lieu de convivialité avant tout

Elle rappelle : « Comme souvent, nous tenons nos habitudes du passé. S’asseoir à une table, profiter du moment présent remonterait à la fin du XIXe siècle, la fin de la grande dépression, le début des progrès techniques, l’électricité qui illumine peu à peu les rues. Après la première guerre mondiale, ce moment si particulier où l’oubli de l’horreur des millions de morts devient une nécessité naquit une envie ardente de savourer le moment présent comme si c’était le dernier avec des personnes de l’entourage ou bien en créant des liens spontanément par des rencontres fortuites dans le cadre d’un café ».
Michel CAIRE

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