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Nice Jazz Festival revient en force : 30 groupes français et internationaux se produiront du 15 au 22 juillet

jeudi 28 avril 2022

Après deux éditions revisitées tout autant que Covidé le Nice Jazz Festival va enfin retrouver ses deux scènes dans le cadre unique de la place Masséna et du Théâtre de Verdure pour sa nouvelle édition du 15 au 19 juillet 2022. Trente groupes au total lors de cinq soirées consécutives. Les plus grands noms du jazz seront présents pendant cinq jours ainsi que des personnalités telles Iggy Pop ou encore Clara Lucciani, toutes les diversités du jazz seront présentes. La billetterie est ouverte sur le site nicejazzfestival.fr. Un tarif préférentiel sera proposé jusqu’au 11 mai avec une offre à 40 € pour assister aux 6 concerts de la soirée. Après le 11 mai, le tarif sera de 45 euros par soirée.


« Après deux éditions revisitées, le Nice Jazz Festival va enfin retrouver ses deux scènes dans le cadre unique de la place Masséna et du Théâtre de Verdure pour sa nouvelle édition du 15 au 19 juillet 2022 », se félicite Christian Estrosi, le maire de Nice, président de la métropole Nice Côte d’Azur. En 2020, dans le contexte de la crise sanitaire, le Nice Jazz Festival avait en effet dû être annulé et avait pu exister au travers de « Mon été à Nice » grâce à trois soirées filmées depuis l’observatoire de Nice, cinq concerts au théâtre de Verdure et un prime time sur France 3 dédié au jazz.

L’an dernier, le Nice Jazz Festival avait été l’un des rares avec une jauge debout à réussir à se maintenir en France sur une seule scène à Masséna pour une édition revisitée qui avait réuni 15 groupes et attiré pas moins de 12 479 spectateurs.Le maire de Nice poursuit : « C’est donc une édition très attendue qui verra se succéder, dès le 15 juillet, 30 groupes lors de cinq soirées consécutives ». Précisant encore : « Pendant cinq jours, la ville vibrera aux sons des grands noms d’envergure nationale et internationale, des légendes du jazz mais aussi des découvertes d’aujourd’hui qui font la renommée de notre festival ».

Pour Sébastien Vidal, Directeur Artistique du Nice Jazz Festival : « En ce début de siècle trouble, le jazz est plus vivant que jamais. On le retrouve partout dans toutes les musiques et derrières tous les succès du moment. Sans jazz, pas de variété, pas de pop, pas de chanson française populaire. Jusqu’à Iggy Pop, l’icône de Stooges, qui s’est désormais converti au son du jazz  ».

Pour son grand retour en version grand format, dévoile-t-il : « On va danser avec Parcels ou Clara Luciani, vibrer avec la fabuleuse H.E.R. découvrir la voix de Celeste et celle de Lady Blackbird. On retrouvera nos amis Ibrahim Maalouf ou Youn Sun Nah avec des projets originaux taillés rien que pour le NJF2022. Les légendes du jazz seront là. Charles Tolliver pour saluer les 50 ans du label Strata East, Michel Portal et ses 85 printemps, Avishai Cohen ou la sublime Melody Gardot ». « Le jazz, insiste-t-il, est aussi riche de sa jeunesse, nous avons depuis toujours défendu la jeune génération qui a souvent su trouver à Nice sa première grande scène internationale. Emmet Cohen, Samy Thiébault, Yessai Karapetian, Emile Parisien, Samara Joy ou le formidable Gerald Clayton… ».

Nice Jazz Festival : le programme

Vendredi 15 juillet 2022

Nduduzo Makhathini
Scène Théâtre de Verdure – 19h30
Nduduzo Makhathini est à la fois jazzman et shaman. Il a grandi dans les collines luxuriantes et accidentées de Umgungundlovu en Afrique du Sud, un paysage périurbain dans lequel la musique et les pratiques rituelles étaient liées en symbiose. Né dans une famille de musiciens, son amour pour la musique a commencé très jeune. L’Église a également joué un rôle important dans son intérêt et sa compréhension de la musique, puisque dans ses jeunes années, il allait d’église en église à la seule recherche de musique. Les légendes du jazz sud-africain sont également de véritables influences, et plus particulièrement Bheki Mseleku, Moses Molelekwa et Abdullah Ibrahim. Professeur et chercheur, Makhathini est le chef du département musique de l’université de Fort Hare, dans la province du Cap-Oriental.

Lady Blackbird
Scène Massena -20h00
Marley Munroe aka Lady Blackbird n’avait pas l’intention de déclencher une révolution. Pourtant, c’est exactement ce qu’elle a fait. Le 27 mai 2020, la chanteuse basée à Los Angeles, a sorti son premier single, une reprise du célèbre « Blackbird » de Nina Simone, référence dans la lutte pour les droits civiques. Près de six décennies plus tard, l’assassinat de George Floyd, survenu deux jours avant la sortie de la version de Lady Blackbird, a donné à cette nouvelle interprétation une puissance coïncidente mais non moins brutale. Minimal mais riche, classique mais d’actualité, à la fois doux et puissant, Black Acid Soul, le premier album de Lady Blackbird, lève le voile sur une artiste fantastique à la personnalité intense, au talent inné et à la voix envoûtante.

Émile Parisien Sextet « Louise » Feat. Theo croker.
Scène Théâtre de Verdure - 20h45
Figure essentielle d’un jazz français créatif et inspiré, Émile Parisien a parcouru ce début de siècle comme peu ont su le faire : jeune pousse de Marciac au tournant des années 2000, le saxophoniste alto et soprano s’est appliqué à explorer la tradition et l’histoire tout en les dépassant largement. Une évolution qui doit beaucoup à la curiosité d’Emile Parisien, dont le profil d’étoile montante du jazz s’est peu à peu affiné pour laisser transparaître un artiste plus complexe à l’esprit aiguisé, au-delà d’évidentes apparences.

Curtis Harding
Scène Massena - 21h15
Auteur-compositeur-interprète, batteur, guitariste et producteur : Curtis Harding a créé sa propre synthèse de soul, de rock, de blues, de gospel, de psychédélisme et de R&B. Il appelle ça le « Slop and Soul ». Le “ slop “ c’est une mixture boueuse, pour Curtis Harding ça symbolise la culture du Sud des Etats-Unis, quant à la soul c’est celle de son héritage. Les chansons d’Al Green et Sam Cook qui l’ont bercé et sa mère choriste de Gospel qui le faisait chanter dans les églises. Des années plus tard, installé à Atlanta, il rejoint le groupe de Cee-Lo Green et s’est lié d’amitié avec les Black Lips – il joue aussi dans Night Sun avec Cole Alexander. son nouvel opus « Face Your Fear » paru à l’automne 2017.

Christian MCBride & Inside Straight
Scène Théâtre de Verdure – 22h30
Voici le 12ème album de l’élégant contrebassiste Christian McBride, moment intense de pur bonheur, entouré de musiciens de rêve dont l’excellent vibraphoniste Warren Wolf, pour ce Live at Village Vanguard. Inside Straight est le quintet qui a inauguré la collaboration de McBride avec Mack Avenue Records (sortie de Kind of Brown en 2009). Comme toujours, sous un aspect relativement classique Christian McBride explose, dans ses compositions et interprétations, proposant au cœur de cet album un magnifique hommage à Maya Angelou, que certains appelaient Dr Angelou, auteur, essayiste et poétesse américaine dont le travail portait autour des droits civiques et décédée en 2014. Car Christian McBride, est aussi un intellectuel, qui œuvre aussi pour la communauté noire américaine, et un des dignes représentants, comme Wynton Marsalis, de l’histoire de la musique noire américaine au travers du jazz.

Ibrahim Maalouf « Capacity to love »
Scène Massena – 23h00
Ibrahim Maalouf, l’instrumentiste français le plus populaire de la scène musicale française, crée à nouveau la surprise pour son 16e album avec un programme inédit où il pousse la porte du hiphop. Né à Beyrouth en 1980, sa carrière l’a amené́ à voyager à travers plus de 40 pays dans le monde et à se produire dans les plus prestigieuses salles de spectacles. En 2016, il entre dans l’histoire en devenant le premier jazzman à remplir la plus grande salle de concert en France. Il se produit le 14 décembre 2016 à l’Accor Arena de Paris Bercy pour un show historique affichant complet plus de 8 mois à l’avance. La même année, il est qualifié de « virtuose » par le prestigieux quotidien new-yorkais le New York Times. Récompensé́ à deux reprises par une Victoire du Jazz et par deux Victoires de la Musique, il est le seul instrumentiste à recevoir cette prestigieuse distinction en plus de 35 ans d’existence.

Son amour pour le cinéma l’a amené́ à composer de nombreuses bandes originales de films. En 2017, il reçoit le César de la Meilleure Musique de Film, le Prix Lumière pour le film « Dans les forêts de Sibérie » et un Echo Jazz en Allemagne. Lors d’un concert au Montreux Jazz Festival en 2017, il est repéré́ par le producteur légendaire Quincy Jones. Suite à cette rencontre, Ibrahim Maalouf devient l’un des artistes que le producteur américain encourage régulièrement via la Quincy Jones Productions basée à Los Angeles. En Novembre 2020, à l’occasion de son 40e anniversaire, il sort « 40 Mélodies », un album unique dans lequel figurent de nombreux invités d’exception tels que Sting, Kronos Quartet, Marcus Miller, Jon Batiste, Alfredo Rodriguez, Richard Bona, Matthieu Chedid, Trilok Gurtu, Hüsnü Senlendirici, Arturo Sandoval, et bien d’autres encore.

Samedi 16 juillet 2022

Gabi Hartmann
Scène Théâtre de Verdure – 19h30
Les voyages forment peut-être la jeunesse ; celle de Gabi Hartmann, sûrement. Chanteuse, auteur, compositrice et guitariste, elle grandit à Paris où elle se passionne pour le jazz et les musiques du monde dès son plus jeune âge, et à 20 ans, elle s’envole pour le Brésil pour ses études de Sciences Po. Plongée dans la samba et la bossa nova de Rio, elle décide de poursuivre des études d’ethnomusicologie à Londres. Ses autres voyages en Afrique du Sud, en Guinée, au Portugal et récemment aux États-Unis ont fait d’elle une artiste nourrie d’influences multiples. A l’occasion de l’enregistrement d’un album collectif à New York en 2018, elle fait la rencontre du producteur et auteur-compositeur américain Jesse Harris, célèbre pour ses collaborations avec Mélody Gardot, Norah Jones ou Madeleine Peyroux. Ils commencent à écrire des chansons ensemble et Jesse devient le producteur de son premier projet solo. Après quelques temps passés à se produire dans les clubs et les bars de New York, Gabi décide de sortir son 1er single « Always seem to get things wrong », chanté en deux langues, en mai 2019. Son premier EP, sorti en octobre dernier, est un mélange original de diverses collaborations dans un univers français, américain, brésilien propre à Gabi Hartmann. C’est une quête sonore nostalgique dont les influences vont du jazz à la chanson française en passant par les musiques brésiliennes. De sa voix de velours mêlant mélancolie et douceur, elle aborde avec une plume légère et profonde des thèmes très personnels comme l’erreur ou l’errance mais aussi plus politiques avec « la mer », sur le sort des migrants en Méditerranée.

The Brooks
Scène Massena – 20h00
Il faut parfois explorer les terres les plus froides pour découvrir les sons les plus ardents ! Grâce à leur savant mélange de soul et de funk, The Brooks brouille les repères géographiques... Né de l’amour commun de ses musiciens pour la musique funk et soul authentique, The Brooks ne cesse de cumuler les bons coups depuis sa création en 2013. En plus d’une résidence de 3 mois, qui dure finalement depuis 3 ans au Dièze Onze - un bar jazz mythique de Montréal, The Brooks a récemment impressionné les foules du Festival international de Jazz de Montréal. Nommé « secret le mieux gardé du funk canadien » par le journal québécois La Presse, The Brooks est un groupe de musiciens accomplis, bien connu sur la scène soul/funk Outre Atlantique. Les instrumentistes experts dirigés par Alexandre Lapointe forment un combo éblouissant avec le frontman Alan Prater, un showman incroyablement énergique qui a travaillé aux côtés de certains des plus grands noms de l’industrie musicale. Ce groupe passionné et expérimenté attise le feu sacré à chacune de ses prestations ! 50 ans de musique afro-américaine sont condensés dans l’esthétique du groupe.

Samy Thiebault « Awé ! »
Scène Théâtre de Verdure – 20h45
Samy Thiébault clôt avec « Awé ! » une trilogie initiée par « Caribbean Stories » et suivie de « Symphonic Tales ». Ce nouvel album met en avant le désir de créolisation musicale du saxophoniste : créer un langage nouveau à partir d’éléments piochés tant dans les musiques caribéennes que dans le jazz moderne et classique. Né en Côte D’Ivoire de parents enseignants, Samy Thiébault suit un parcours classique au sein du Conservatoire National de Région de Bordeaux avant de rentrer en 2004 au prestigieux Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Parallèlement à ses études musicales il obtient une maîtrise de philosophie mention TB à l’unanimité en Sorbonne (2001).

Fatoumata Diawara
Scène Massena – 21h15
Dès l’enfance, Fatoumata Diawara (tout le monde l’appelle Fatou) exécute à merveille l’extravagante danse didadi de Wassoulou, le pays de ses ancêtres au Mali occidental dans la troupe de son père. De caractère très indépendant, à dix-huit ans, Fatou part à Paris pour jouer au théâtre dans Antigone de Sophocle mis en scène par Kouyaté. Elle retourne au Mali en 2001 pour le tournage de Sia, film dans lequel elle tient le rôle-titre. En 2002, le directeur de la compagnie Royal de Luxe vient à Bamako lui offrir un rôle dans son nouveau spectacle qui lui permet de jouer dans le monde entier.

Pendant les répétitions et les moments de calme, elle s’amuse à chantonner en coulisses ; en l’entendant, le directeur la fait bientôt chanter pendant les spectacles. Encouragée par l’accueil du public, elle commence entre les tournées à se produire dans des clubs parisiens. C’est là qu’elle rencontre le musicien et producteur malien Cheikh Tidiane Seck qui la fait revenir au Mali pour faire les chœurs sur les albums qu’il réalise pour Oumou Sangaré (Seya) et Dee Dee Bridgewater (Red Earth). À son retour en France, poussée par Rokia Traoré qui l’encourage aussi à jouer de la guitare, Fatou joue le rôle de Karaba dans la comédie musicale Kirikou. Oumou Sangaré la présente au label World Circuit, l’enregistrement de son premier album peut commencer… « Fatou » sort en octobre 2011. Entre les sessions d’enregistrements et ses premiers concerts, Fatou trouve malgré tout, le temps de participer au projet Africa Express de Damon Albarn, sans oublier AfroCubism et le projet Imagine de Herbie Hancock et le nouvel album de Bobby Womack.

Aujourd’hui, la chanteuse concilie ses concerts solos, avec différents projets tels que la tournée Mali Blues, le projet musical de Matthieu Chedid « M », avec Toumani et Sidiki Diabate, et son projet « Olympic Café Tour » avec la chanteuse Marocaine Hindi Zahra.

Kenny Barron trio
Scène Théâtre de Verdure – 22h30
Kenneth Barron naît à Philadelphie en 1943. Il étudie le piano auprès de la sœur de Ray Bryant, et progresse si vite qu’en 1957 il collabore déjà avec l’orchestre de Mel
Melvin, un groupe local dans lequel joue également son frère disparu, le saxophoniste Bill Barron. En 1960, Kenny déménage à New York, où il commence à travailler avec James Moody avec une mémorable Jam Session au Five Spot Café. En 1963 il entre dans le groupe de Dizzy Gillespie recommandé par Moody. Il reste avec Dizzy jusqu’en 1966. La suite, c’est une longue liste de collaborations qui font de lui une légende, Milt Jackson, Jimmy Heath ou Buddy Rich. Et c’est en 1973 qu’il entame une carrière de soliste avec Sunset to Dawn. En 1981, avec Charlie Rouse, Ben Riley et Buster Williams ils forment SPHERE « un Tribute to Thelonious Monk », une de ses grandes idoles. Au début des années 80, Kenny commence à enregistrer en trio, et collabore avec le vibraphoniste Bobby Hutcherson, il enregistre avec Stan Getz et intègre sa formation. Son dernier enregistrement, « Concentric Circles », en format quintet, est sorti en 2018 et a connu un succès immédiat auprès des fans et des critiques, remportant le prix du meilleur album de l’année de l’Académie française de jazz.

Clara Luciani
Scène Massena – 23h00
Ça commence avec un cœur qui bat. Ce cœur, c’est celui de Clara Luciani, qui donne son titre à son deuxième album. Depuis la sortie de son premier album, « Sainte-Victoire » qui incluait son single « La Grenade », chanson pop métamorphosée en hymne générationnel et féministe, Clara ne s’est jamais arrêtée. Récompensée par deux Victoires de la Musique, elle a enchaîné́ plus de 200 concerts, d’intimes guitares-voix à de nombreux Olympia survoltés. Pour habiller les chansons qu’elle a composées seule à la guitare pendant sa tournée, Clara réunit autour d’elle, Sage (Woodkid, Revolver), son complice sur Sainte-Victoire, Pierrick Devin (Phoenix, Lomepal), Yuksek ainsi que ses amis, dont on entend les rires et les claps dans les mains. Mais aussi Breakbot, magicien du beat avec qui elle partage l’amour du disco, de la French touch, des cascades de cordes et des basses véloces, inspirées aussi bien d’Abbaque que de celles d’Arcade Fire.

Dimanche 17 juillet 2022

Emmet Cohen
Scène Théâtre de Verdure – 19h30
Le pianiste et compositeur de jazz américain aux multiples facettes, Emmet Cohen, est l’une des figures artistiques essentielles de sa génération. Downbeat a fait l’éloge de son « toucher agile, de sa foulée mesurée et de son vocabulaire harmonique chaleureux, qu’il utilise pour communiquer avec les autres musiciens et le public à ce qu’il appelle le niveau d’humanité le plus profond ». Leader du « Emmet Cohen Trio », Emmet Cohen est un artiste de jazz international qui inspire les étudiants interprètes de tous âges à devenir, comme lui, sensibles à la musique, à l’écoute de leur public. Il s’est produit aux festivals de jazz de Newport, Monterey, entre autres, et dans de nombreux lieux, dont le Rose Hall et le Kennedy Center. Emmet Cohen a également joué dans des boîtes de nuit légendaires. Cohen a joué ou collaboré avec Ron Carter, Benny Golson, Jimmy Cobb, George Coleman, Jimmy Heath, Tootie Heath, Houston Person, Christian McBride, Kurt Elling, Billy Hart, Herlin Riley, Lea DeLaria, et Bill T.Jones.

Hypnotic brass ensemble
Scène Massena – 20h00
En 2020, Hypnotic Brass Ensemble, fanfare funk, fêtait ses 20 ans de fraternité musicale. Le retour (plus jazzy, hip-hop, groovy, funky que jamais) de sept fils prodiges ! Hypnotic Brass Ensemble, c’est une fratrie venue de Chicago et composée de sept cuivres, tous fils de Phil Cohran, trompettiste du Sun Ra Arkestra. Élevés au grain de folie, au jazz le plus débridé qui soit, les héritiers n’ont pas démérité. Durant 20 ans, ils ont travaillé le legs paternel jusqu’à ciseler leur propre trésor musical, qui rayonne et embrase l’album paru l’an dernier. Soutenue, et c’est une première, par une guitare et une basse, leur musique composite combine jazz, funk, rock, hip-hop, rythm‘n blues, chanson, fanfare New Orleans, et taquine même parfois la house ou la soca.

Anne paceo « S.H.A.M.A.N.E.S »
Scène Théâtre de Verdure – 20h45
Charlie Haden a dit d’elle : « Elle m’a immensément impressionné par son talent, sa musicalité et son dévouement à sa forme d’art. Son style personnel et "son" si particulier font d’elle une musicienne unique. » Leader et compositrice fertile, Anne Paceo a su inventer un style singulier et identifiable dès les premières mesures. En témoignent ses 3 Victoires de la musique, « Artiste jazz de l’année » en 2019, « Artiste jazz de l’année » en 2016, « révélation jazz » en 2011, et sa discographie prolixe, qui l’ont emmenée jouer dans 45 pays sur les 5 continents. Avec six albums et deux EP à son actif, Anne Paceo se joue des codes et des styles, mettant un point d’honneur à briser les frontières et rechercher des alchimies très particulières entre les musiciens qui composent ses groupes. Son 7e album “ S.H.A.M.A.N.E.S “ est sorti le 25 Mars dernier. Anne Paceo s’impose au premier rang des créatrices capables de mêler l’art du songwriting avec la force suggestive de l’improvisation.

Deluxe
Scène Massena – 21h15
De leur album Stachelight (Janvier 2016) à Boys & Girl (Juin 2019) et Boys & Girl Suite et Fin (Mars 2020), les six amis Kilo, Kaya, Pietre, Soubri, Pépé et Liliboy ont réalisés plus de 500 dates en France et dans le monde (Italie, Suisse, Belgique, Allemagne, Royaume- Uni, Chine, USA, Australie...). Profitant du confinement pour rejouer ses classiques, Deluxe sortait en Juillet 2020 un nouvel album « En Confinement », et est en préparation d’un nouvel album prévu pour Printemps 2022. Sur scène, des costumes encore plus déjantés, colorés et brillants, à l’intérieur d’une scénographie totalement revisitée, qui laissera encore plus de place à leur explosivité et leur dynamisme communicatif. Sans oublier leur emblématique moustache qui sera encore une fois mise à l’honneur. Deluxe nous a ainsi préparé, une performance musicale et visuelle encore plus folle, alors « si ça t’a plu, reviens moustachu ».

Avishai Cohen trio
Scène Théâtre de Verdure – 22h30
Il y a quelques mois, le contrebassiste israélien Avishai Cohen faisait paraître son album symphonique « Two Roses » le « projet d’une vie » dira-t-il lui-même. Faisant suite à cet album couronné de succès et chroniqué dans plus d’une centaine de revues à travers le monde, Avishai Cohen revient au trio jazz et fait son grand retour avec une formation éblouissante : Elchin Shirinov, toujours au piano et, à la batterie, l’arrivée de la jeune Roni Kaspi, musicienne exceptionnelle qui a rejoint le groupe en tournée à l’été 2021. Ce nouvel album « Shifting Sands », enregistré au mois d’août 2021 et qui est paru en Mai 2022 sur label naïve, renoue avec l’alchimie si particulière qui fait le charme de la musique d’Avishai Cohen : grandes lignes mélodiques, rythmes divers et recherchés et une élégance musicale si particulière qui n’appartient qu’à lui.

Parcels
Scène Massena – 23h00
Parcels a toujours été un groupe extrêmement contrasté : des jeunes types de Byron Bay, haut lieu du surf australien, qui se sont terrés dans la sinistre utopie nocturne berlinoise pendant plusieurs années. Du haut de leurs vingt ans, ils se démarquent sur la scène musicale actuelle : un groupe de rock au beau milieu d’une pop ingénue et des formules dance. Cinq mecs tout droits sortis d’une carte postale de la Californie des années 70, ils ont trouvé un son unique, un savant mélange de disco éphémère et d’exotica, de soft rock et de pop des sixties avec une prédilection pour les mélodies entraînantes. Un style imparable qui leur permet de totaliser 200 000 albums vendus dans le monde, plus de 200 millions d’écoutes en streaming, des tournées mondiales, des concerts avec Phoenix et Air, légendes françaises s’il en est, un premier passage télé aux États-Unis sur le plateau de Conan O’Brien, un autre à Coachella et un premier single produit par Daft Punk, excusez du peu. Ils sont revenus avec un ambitieux 2e album, intitulé Day|Night, un double album qui n’est pas un mince exploit avec pas moins de 19 chansons et un paquet d’introspection.

Lundi 18 juillet 2022

Yessai Karapetian – Rising stars jazz award winner
Scène Théâtre de Verdure – 19h30
Après des prestations live remarquées avec Guillaume Perret (A Certain Trip, 12 levers de Soleil) ou au sein du trio Onefoot pionnier d’un jazz « next gen » français, Yessaï Karapetian, pianiste et compositeur franco-arménien, vole désormais de ses propres ailes, bien décidé à faire des étincelles. A la basse, on retrouve Marc Karapetian, le frère du leader, qui enregistre et se produit également avec l’inégalable Tigran Hamasyan. Théo Moutou officie à la batterie, tandis qu’on se délecte des notes du guitariste Gabriel Gosse (un génie que l’on retrouve chez Christian Scott, Eddy de Pretto ou encore Katerine).

Le saxophoniste Mounir Sefsouf vient compléter la formation cosmopolite et iconoclaste imaginée par Karapetian. Cinq jeunes musiciens français à l’état d’esprit conquérant, originaires d’Arménie, de Guadeloupe, de la Réunion et d’Algérie, pour qui la musique et l’humain ne font qu’un. Karapetian a passé un an aux Etats-Unis au prestigieux Berklee Global Jazz Institute, où il a beaucoup appris aux côtés de grands noms tels que Danilo Perez, Joe Lovano, John Patitucci, Terri Lyne Carrington, Dave Liebman et bien d’autres. Yessaï Karapetian fut double lauréat dans la catégorie étudiant du prestigieux DownBeat Magazine en tant que soliste ET compositeur de l’année, tout en remportant avec son quintet le prix du Concours National de La Défense Jazz Festival... Il est également lauréat du LetterOne Rising Star, dont le Nice Jazz Festival est membre.

Lous and the yakuza
Scène Massena – 20h00
Lous and the Yakuza est une jeune artiste, auteure-compositrice interprète qui a passé son enfance entre le Congo, la Belgique et le Rwanda. Elle étudie la philosophie, apprend le solfège, écrit des textes et poursuit son rêve de carrière dans la chanson. Sa passion la pousse à produire indépendamment 7 EP, 52 titres. À 22 ans, elle signe chez Columbia Records via Sony Music en France. Lous se fait connaître après la sortie de son premier single Dilemme en septembre 2019, morceau de son album Gore produit par El Guincho. Ses textes percutants, sensibles, et engagés confirment que le phénomène Lous & The Yakuza est une vraie révélation. Elle a adopté son nom d’artiste à partir de l’anagramme Soul (âme) source de son inspiration musicale et Yakuza, le nom qu’elle utilise pour décrire son équipe de collaborateurs. Son style est une combinaison de trap, de R&B et de pop, porté par des instrus d’une efficacité redoutable. En plus de la musique, en tant qu’artiste éclectique, elle est l’égérie de Louis Vuitton, a traduit l’œuvre « The Hill We Climb » de la poétesse américaine Amanda Gorman en février 2020. Elle a eu également l’occasion de présenter ses peintures dans une galerie d’art lors de l’événement Colors à Paris et de designer un immeuble pour un espace de co-working à Bruxelles.

Gerald Clayton trio
Scène Théâtre de Verdure – 20h45
Gerald Clayton est la définition même de la classe. Le pianiste et compositeur américain a été nommé à six reprises aux Grammy Awards. La suite logique de son parcours prometteur déjà bien entamé : il devient Blue Note Artist en 2020 avec la sortie de « Happening : Live at the Village Vanguard ». Il revient avec « Bells On Sand », son deuxième album pour Blue Note Records. L’album explore l’impact et l’abstraction du temps à travers onze titres en osmose avec son mentor Charles Lloyd au saxophone, le père John Clayton à la basse, l’ami de longue date Justin Brown à la batterie, et le nouveau collaborateur MARO au chant. « Chaque musicien de ce disque représente un aspect différent de l’axe du temps et de ses sables mouvants », explique le célèbre pianiste compositeur. « Mon père et Charles Lloyd, qui a été un mentor pour moi, représentent mon passé et l’héritage qu’ils m’ont amené ; Justin Brown, mon “frère” musical, représente mon présent ; enfin, MARO, mon ami, représente mon avenir. » Une intimité sans fioritures façonne la musique.

Celeste
Scène Massena – 21h15
Certaines personnes sont nées pour chanter. Celeste, 27 ans, est définitivement l’une d’entre elles. Réactivant l’esprit des grands chanteurs de soul, son album « Not Your Muse », émouvant et sincère, aborde les thèmes poignants de la croissance, du départ, de l’amour non partagé et de la recherche de sa place dans l’univers. Le tout avec une voix lumineuse comme on en trouve peu. Née à Los Angeles, elle a déménagé à Dagenham (En Angleterre) lorsqu’elle était enfant, avant de s’installer à Brighton avec sa mère. En grandissant, elle écoutait la musique de ses grands parents : la première chanson qu’elle se souvient avoir entendue est le chef-d’œuvre de soul classique d’Aretha Franklin, Chain of Fools. Sa mère lui faisait écouter The Clash ou The Specials, elle s’imprégnait des sons classiques des années 70 et 80 plutôt que de la pop moderne. En 2019 sortait un EP remarquable et remarqué, « Lately », écrite avec le collectif jazz/hip-hop Gotts Street Park de Leeds. Mais c’est finalement avec l’album suivant, « Not Your Muse » , que la consécration arrive pour Celeste, avec notamment une entrée à la première position des charts UK. Sur ce premier album, elle fait encore davantage état de sa puissance vocale hors-normes, se plaçant en concurrence directe avec des chanteuses de la trempe d’Adele. Mais il serait malhonnête de comparer Celeste tant elle est unique sur la scène musicale.

Melody Gardot
Scène Théâtre de Verdure – 22h30
Avec « Worrisome Heart », son premier album brillant en 2008, la jeune chanteuse, auteure et compositrice américaine Melody Gardot a mis tout le monde d’accord, comme ce fut le cas pour une certaine Norah Jones en 2001. Chanteuse de jazz, la jeune femme au prénom prédestiné revient pourtant de loin. C’est lors de sa longue convalescence d’un accident gravissime qu’elle a jeté les bases de sa musique. Son deuxième opus « My One and Only Thrill » est l’un grand succès des ventes de jazz en 2009. Le suivant, The Absence (2012), se pare de nouvelles saveurs latines. Trois ans plus tard, « Currency of Man » voit la chanteuse adapter sa voix fragile et brumeuse à la soul historique. Un album enregistré en public lors d’une tournée européenne paraît en 2018, avant la sortie deux ans après de « Sunset in the Blue », pour un retour au jazz sous forme de reprises de standards et de compositions originales. Dans cet opus, disque de platine, Melody Gardot a retrouvé l’équipe de « My One and Only Thrill », soit le producteur Larry Klein, l’arrangeur et compositeur Vince Mendoza et le légendaire ingénieur du son Al Schmitt. Cette année, avec son dernier album “Entre Eux Deux”, véritable hymne à l’amour à sa ville d’adoption Paris et à la culture française, elle nous livre ici peut-être son album le plus Jazz et certainement le plus intime de sa carrière.

H.E.R.
Scène Massena – 23h00
Trois lettres qui ne nécessitent pas d’explication. En cinq ans avec 21 nominations aux Grammy Awards et 4 victoires à ce jour, l’auteure compositrice interprète et multi-instrumentiste H.E.R. a connu un parcours incroyable, ponctué de projets inspirants et de récompenses qui l’ont rapidement hissée au rang de superstar. : The Grammy Salute to Prince.

Mardi 19 juillet 2022

Samara Joy
Scène Théâtre de Verdure – 19h30
Avec une voix aussi douce que le velours, l’étoile de Samara Joy semble monter à chaque prestation. Après avoir remporté le concours international de jazz vocal Sarah Vaughan en 2019, elle vient de terminer l’enregistrement de son premier album, dans lequel Samara est accompagnée par le Pasquale Grasso Trio. Cette étoile montante réside toujours dans sa ville de naissance, le quartier de Castle Hill dans le Bronx, à New York. Samara a découvert le jazz lorsqu’elle fréquentait la Fordham High School for the Arts, où elle se produisait régulièrement avec le groupe de jazz, et a fini par remporter le titre de meilleure chanteuse au concours Essentially Ellington du JALC. Bien qu’elle n’ait que 21 ans, Samara s’est déjà produite dans de nombreuses grandes salles de jazz de New York et a travaillé avec des grands noms du jazz comme Christian McBride, Pasquale Grasso, Jon Faddis, Kirk Lightsey, Cyrus Chestnut et le Dr Barry Harris, maître du jazz du NEA. Sur son premier album éponyme (paru en juillet 2021 sur Whirlwind Recordings) Samara interprète les standards du jazz et du Great American Songbook.

CIMAFUNK
Scène Massena – 20h00
Cimafunk est devenu la révélation musicale cubaine de l’année 2018 avec son thème « Me Voy », qui lui a valu d’être désigné « artiste de l’année » par le magazine Vistar et de recevoir le prix Lucas de la vidéo la plus populaire. Il a battu des records d’assistance dans des salles iconiques à Cuba et mondialement, avec des milliers de fans excités de danser sur le groove du funk afro cubain et des milléniaux reproduisant son style et son apparence, qui s’inspire fortement de ses racines africaines et des showmen noirs du 20e siècle. Le nom de Cimafunk fait référence à son héritage de « cimarrón », des Cubains d’origine africaine qui ont résisté et échappé à l’esclavage, ainsi qu’à l’essence de sa musique qui vise à subvertir les sons conventionnels en innovant avec les rythmes. En faisant ressortir le meilleur des rythmes et des traditions cubaines et en y infusant des sons et des styles d’Afrique et des États-Unis, Cimafunk a créé́ quelque chose d’unique et de spécial, non seulement en termes de musique mais aussi des valeurs qu’il défend.

Michel Portal MP85
Scène Théâtre de Verdure – 20h45
On ne présente plus Michel Portal. A 85 ans, tout à la fois monstre sacré incontesté de la scène jazz européenne et éternel électron libre, soucieux de ne jamais “se fixer” une fois pour toute dans un style ou dans un genre. Avec son dernier opus « MP85 », le compositeur et multiinstrumentiste signe l’exact opposé de l’œuvre testamentaire que d’aucuns escompteraient de lui à cet instant de sa carrière ! Porté par l’énergie d’un nouveau groupe entremêlant allégrement générations et traditions musicales, Michel Portal, loin de mettre au propre pour la postérité quelques « moments choisis » d’une vie dédiée corps et âme à la musique, poursuit avec « MP85 » cette quête existentielle et artistique qui depuis plus de 60 ans le pousse à se remettre chaque fois « en jeu » et en mouvement.

Marcus Miller
Scène Massena – 21h15
C’est une évidence pour tout le monde de considérer désormais Marcus Miller comme l’un des artistes les plus influents de notre époque. Il faut dire qu’au sommet de son art depuis plus de 30 ans, il a remporté pas moins de deux Grammy Awards aux USA ; le Prix Edison pour l’ensemble de son œuvre jazzistique en Hollande en 2013 ; la Victoire du Jazz en France en 2010 ; et en 2013 a été nommé Ambassadeur pour la paix par l’UNESCO. Sa sonorité de basse si caractéristique a fait le bonheur d’un nombre infini d’artistes majeurs : Ses collaborations allant de Bill Wither (« Just The Two Of Us ») à Chaka Khan, en passant par David Sanborn, Herbie Hancock, Eric Clapton, Aretha Franklin, George Benson, Elton John ou encore Bryan Ferry. Miller a également laissé une marque indélébile dans la carrière d’artistes aussi variés et talentueux que David Sanborn, Roberta Flack, Aretha Franklin, Chaka Khan, Al Jarreau, Bob James, Lalah Hathaway ou encore Wayne Shorter. Pour autant sa collaboration artistique la plus remarquable demeure incontestablement celle nouée au début des années 80 avec Miles Davis, qui a donné naissance à trois albums majeurs. Avec son projet actuel, l’électrisant « Laid Black » ne manquera pas de ravir et d’exalter les fans les plus exigeants de Marcus Miller en continuant de le propulser au firmament des grandes stars mondiales du jazz, de la fusion, du funk et de la soul.

Youn Sun Nah quartet
Scène Théâtre de Verdure – 22h30
Tout juste 20 ans après la sortie de « Light For The People », l’album qui l’a présentée au public français, la chanteuse coréenne Youn Sun Nah a publié son nouvel opus intitulé « Waking World » en ce début d’année, le premier dont elle a écrit l’ensemble des paroles et de la musique : 11 chansons fidèles aux différents univers de sa discographie, empruntant tantôt au jazz, à la pop, au folk et aux musiques du monde et révélant de nouvelles dimensions cinématographique et poétique.

Iggy Pop
Scène Massena – 23h00
Faut-il encore présenter le parrain du punk américain, cette figure de l’underground new-yorkais, des déhanchés impossibles et auteur de titres aussi culte que « I wanna Be Your Dog » et « Lust For Life » ? A 74 ans, dont plus de 57 années de carrière, l’Iguane s’offre aujourd’hui la liberté sur la tournée de Free, son dix-huitième album solo aux accents de jazz expérimental. Sobre, apaisé, l’Américain délaisse ses danses du feu pour jouer en live, son dernier album, dans un cadre intimiste proposant une proximité électrique avec le public. Le crooner sera accompagné par Leron Thomas, Sarah Lipstate et les musiciens français Florian Pellissier, Tibo Brandalise, Kenny Ruby et Greg Fauque, lors d’une série de concerts assis en salle, pour un instant de liberté décomplexé.

Ouverture de la billetterie en ligne

Du 15 au 19 juillet, le Nice Jazz Festival accueillera 30 groupes lors de cinq soirées consécutives. A quelques semaines de cet événement particulièrement attendu, la billetterie est en ligne sur nicejazzfestival.fr

Un tarif préférentiel sera proposé jusqu’au 11 mai prochain à 40 € pour assister aux 6 concerts de la soirée. Après le 11 mai, le tarif sera de 45 euros par soirée.

> Tarifs du mardi 15 au 19 juillet 2019
- Tarif normal 45 €
- Tarif prévente 40 € *
- Tarif jeune de 16 à 24 ans 32 €
- Tarif enfant moins de 3 ans Gratuit
- Tarif enfant de 3 à 9 ans 5 €
- Tarif enfant de 10 à 15 ans 20 €
- Tarif groupe 35 € **
- Tarif famille 32 € **
- Tarif étudiant 32 € **
- Tarif personne en recherche d’emploi 32 € **
Tarif plus de 65 ans 32 € **
Tarif carte Nice plus séniors 32 € **
Tarif titulaires d’une carte d’invalidité 32 € **
Pass 2 jours consécutifs 75 €
Pass 5 jours 175 €

* Tarif prévente jusqu’au 11 mai 2022
** Sur présentation d’un justificatif
Tarifs hors frais de location

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