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Salon de l’ESS Sud 2021 le 13 avril. Entretiens avec Denis Philippe et Hervé Liberman...

mardi 30 mars 2021

IESS Sud, le rendez-vous des achats responsables et de l’économie d’avenir se tiendra, le mardi 13 avril, en format 100 % digital. Cet événement s’adresse aussi bien aux entreprises de l’Économie sociale et Solidaire, qu’aux acheteurs et décideurs de la région. Vitrine des entreprises de l’Économie Sociale et Solidaire, ce salon est organisé par la Cress Provence-Alpes-Côte d’Azur en partenariat avec la Région Sud. Rencontre avec Denis Philippe, président de la Cress Provence-Alpes-Côte d’Azur et Hervé Liberman, membre de la Cress Paca et président du Comité régional Olympique et sportif.

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Salon de l’ESS Sud 2021© Mireille Bianciotto

Cet événement réunit, autour d’une journée entièrement dédiée aux achats responsables et à l’économie d’avenir, les représentants des collectivités, institutions, des entreprises de toutes tailles. Pour la première fois, cette nouvelle édition sera intégralement accessible en format digital. « Depuis l’existence de ce salon en 2014, initialement So Eko, les professionnels de l’ESS sont fidèles à ce rendez-vous devenu une référence incontournable sur notre territoire », déclare Denis Philippe, président de la Cress Provence-Alpes-Côte d’Azur. « Nous sommes très heureux, malgré le contexte sanitaire, de pouvoir maintenir l’événement et proposer une expérience novatrice et unique qui permet aux exposants de bénéficier de stands virtuels avec des niveaux d’échanges et d’interactions équivalents à une édition physique ».
La programmation de cet événement sera rythmée par la visite d’e-stands à travers des villages thématiques, des workshops, des conférences et des rendez-vous BtoB en visioconférence.

« La Covid-19 a permis une véritable prise de conscience concernant notre qualité de vie »

Les organisateurs et leurs partenaires ont élaboré un programme varié autour de thématiques sur des sujets d’actualité : économie circulaire, transition écologique, pratiques RSE /RSO. « La Covid-19 a permis une véritable prise de conscience concernant notre qualité de vie. Dans ce contexte, les innovations élaborées dans le respect du développement durable, les questions d’éthique et la création de nouveaux modèles économiques font sens pour notre avenir. Il est important que les acteurs économiques concilient écologie, responsabilité, nouvelles technologies et rentabilité.

Cette édition digitale, par son nouveau mode d’organisation, est le reflet de cette volonté », souligne Denis Philippe. Parmi les temps forts du salon : une dizaine de conférences programmées dont : "Jeux olympiques et paralympiques de 2024 : quelles opportunités pour les entreprises ESS de la région Sud Provence-Alpes-Côte-d’Azur ?" par Les Canaux - Santé, développement et territoires : "quelle dynamique mettre en place pour répondre aux besoins des territoires ? " par La Mutualité Française - Achats responsables, innovation, coopération : "frein et levier !" par Eqosphère.

Également au programme une Plénière autour des enjeux de la mesure d’impacts de l’accompagnement financier de l’économie circulaire ; un débat visant à déterminer comment conjuguer performance économique et utilité sociale au service de l’économie locale ; un événement de lancement : le club des entrepreneurs solidaires et responsables. Le Salon propose également une « Place des Affaires », avec de nombreux rendez-vous BtoB organisés. Cette journée virtuelle sera rythmée par les mises en relations commerciales entre les participants, les e-exposants, les différents intervenants.
➔ Détail du programme dans son intégralité et inscription gratuite obligatoire sur salon-ess-sud.org

Les achats responsables demeurent plus que jamais un sujet d’actualité

Les achats responsables demeurent plus que jamais un sujet d’actualité pour les entreprises du secteur privé et public. Responsabilité sociale, protection de l’environnement, maîtrise durable des coûts, accès aux marchés publics… Les achats responsables, au-delà de l’engagement RSE de l’entreprise, présentent de nombreux avantages et sont en constante évolution au sein des PME et des collectivités.

Au vu du contexte actuel, la démarche « achat responsable » s’inscrit plus que jamais comme une priorité. La crise qui perdure maintenant depuis plus d’un an a, dans un certain un sens, eu cet effet « positif » d’inciter et d’encourager les entreprises à accélérer leur transition vers un modèle d’économie d’avenir. Cette pandémie amène donc de plus en plus d’entreprises à repenser leur organisation concernant le circuit de leur chaîne d’approvisionnement, la qualité de leurs relations avec les fournisseurs, la relocalisation de leur production afin de réduire à terme les coûts, de poursuivre leur développement et d’assurer par là même, leur pérennité.
« Le salon du 13 avril prochain permettra aux acteurs du secteur de l’ESS d’établir des contacts qualifiés et de construire des partenariats pour continuer d’inscrire ces professionnels dans une dynamique de croissance », conclut Denis Philippe.


Entretien avec Denis Philippe, président de la Cress Provence-Alpes-Côte d’Azur

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Denis Philippe, président de la Cress Paca © Mireille Bianciotto

Destimed:Denis Philippe, vous êtes aujourd’hui président de la Chambre Régionale des entreprises de l’économie sociale et solidaire de la région. Quelle était votre fonction auparavant ?
Denis Philippe : Avant, j’étais un mutualiste, je suis d’ailleurs toujours un administrateur mutualiste. Dans une autre vie j’ai été commerçant, profession libérale, j’ai même été fonctionnaire. Comme quoi, tout mène à l’Économie sociale et solidaire et, aujourd’hui, je suis, quasiment, à 100%, président de la Chambre Régionale avec encore un mandat mutualiste que je maintiens.

« Accueillir plus de visiteurs »

Vous avez opté pour un Salon ESS SUD 100% digital. Trouvez-vous quelques avantages ?
D’abord objectivement ce sont les conditions actuelles qui nous ont obligés à tenir ce Salon, dans ce format. Cela nous a également forcés à innover, à inventer des choses qui sont intéressantes. Ne pas le tenir aurait été reculer. Or je pense qu’il est important que nous remettions en visibilité les entreprises de l’économie sociale et solidaire. Il fallait trouver une solution. Nous avions prévu ce Salon en novembre, nous l’avions reporté, espérant pouvoir le tenir au Parc Chanot. Malheureusement, on voit bien que les conditions sanitaires ne le permettent, toujours pas. C’est la raison pour laquelle nous avons fait le choix d’un Salon 100% digital. Et cela peut nous permettre d’accueillir plus de visiteurs, du fait même que l’on puisse se connecter, de tous les coins de France et peut-être de tous les coins du monde.

« Nous ne sommes pas dans le monde des Bisounours »

Le Salon a pour thème cette année les achats durables, responsables. Quel est votre objectif ?
On vise des pratiques qui sont beaucoup plus responsables : sensibiliser les entreprises à la gestion de leurs déchets, aller plus sur des circuits courts, s’interroger sur la façon dont on achète, on consomme. Nous invitons le monde de l’entreprise à avoir une attitude responsable, tout en restant des entreprises, car nous sommes bien conscients que nous ne sommes pas dans le monde des Bisounours. On sait très bien qu’il y a une réalité économique qui s’impose mais aussi des habitudes et des mauvaises habitudes que nous avions, même, nous, citoyens, qu’il faut changer.

Nous sommes, actuellement, en pleine crise d’approvisionnement de matières premières, le BTP manque de bois, par exemple...
Je n’ai pas de réponse particulière, en ce qui concerne le BTP parce que, dans l’économie sociale et solidaire, nous avons très peu d’entreprises qui relèvent du bâtiment, donc je ne vais pas parler à la place du bâtiment mais nous avons des entreprises de l’économie sociale et solidaire, à mon, avis, qui peuvent, peut-être, proposer des solutions qui ne sont pas forcément les solutions auxquelles on était habitués ou les solutions qui sont, parfois, des solutions de facilité.

Ces achats responsables font écho avec l’actualité. Est-ce que vous pensez que cela aura un impact sur votre Salon ?
Je pense, parce que la crise est venue réinterroger : Qu’est-ce qu’on fait, comment produire ? Il y a quelques années, l’ambition, c’était de bien gagner sa vie, c’est toujours le cas mais on veut aussi avoir un métier qui a du sens, de voir l’utilité sociale de ce que l’on fait.

« Depuis un an nous accompagnons nos entreprises »

Face à la crise que traverse la société, le risque de faillites pour nombre d’entreprises, que pouvez-vous faire à la Chambre ?
Ce n’est pas ce qu’on peut faire, c’est ce que nous faisons. Depuis un an nous accompagnons nos entreprises de l’Économie sociale et solidaire. D’abord, on essaie de faire jouer la solidarité, au sein de l’ESS et cela fonctionne. Nous avons de gros acteurs, qui ont des moyens et qui sont tout à fait prêts à venir accompagner les structures qui sont en difficultés. Nous avons des exemples précis de fonds d’investissements créés par des acteurs de l’ESS, au profit d’entreprises de l’ESS, c’est un premier pas. Après il y a la relation que la Chambre a, tant avec l’État, qu’avec la Région pour faire remonter les besoins, les difficultés spécifiques de certains secteurs parce que ce ne sont pas toutes les entreprises de l’ESS qui sont en difficultés.

« nous avons la chance d’avoir une Secrétaire d’État à l’économie sociale et solidaire, qui est active et qui comprend les besoins »

Olivia Grégoire annonce fin janvier un fonds d’urgence de 30 millions pour les associations sans aucune aide, en voyez-vous la couleur ?
Oui, on voit la couleur. Je suis capable d’être très critique, quand il faut l’être mais nous avons la chance d’avoir une Secrétaire d’État à l’Économie sociale et solidaire, qui est active et qui comprend les besoins. Elle est venue à Marseille. J’ai eu l’occasion d’échanger avec elle, de faire remonter les difficultés des entreprises de l’ESS. Nous sommes en lien direct avec elle. Après il y a des dispositifs qui peuvent être mis en place au niveau de l’État qui ne sont pas compris ou parfois, certaines entreprises de chez nous n’ont pas eu l’information. Notre rôle est de faire en sorte que l’information circule, de voir les difficultés, d’accompagner les entreprises dans le montage des dossiers.

Qu’est-ce qui a été fait, pour ces entreprises en, difficultéS ?
Avec "urgence ESS" on a sensibilisé beaucoup plus d’entreprises, de cette région, sur le fait qu’il fallait qu’elles aillent sur le fonds ESS, sur les dispositifs existants.

« des spécificités de l’ESS, que la Région a pris en compte »

Est-ce que des dispositifs d’aides ont également été mis en place par la Région ?
Oui, c’est là où je pense que nous, la Chambre régionale, on a joué la bonne carte en expliquant que nous étions une forme d’entreprise. Au départ, cela avait surpris y compris les acteurs de l’Économie sociale et solidaire, qui ne se reconnaissaient pas forcément comme des entreprises. Mais en disant que nous étions des entreprises, cela a permis de mesurer que nous pouvions bénéficier des dispositifs qui s’ouvrent aux entreprises, à toutes les entreprises. Et puis, après il y a des spécificités de l’ESS, que la Région a pris en compte, c’est la raison de la création du Fonds ESS qui a été mis en place dans cette Région. Pour faire simple, je dirai que la relation, tant avec l’État qu’avec la Région, pour une Chambre comme la nôtre, elle est bonne.


Entretien avec Hervé Liberman, membre de la Cress Paca et président du Comité régional olympique et sportif

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Hervé Liberman, président du Comité régional olympique et sportif (Photo archives Destimed)

« Je crains, par anticipation et réalisme que nous arrivions à plus de 45% de défaillances de réinscription »

Quelle est la situation des clubs sportifs, dans cette crise sanitaire ?
Complexe et très difficile, nous avons des activités qui nous sont interdites. On nous empêche de pratiquer l’essence de notre métier. On a déjà des chiffres qui commencent à remonter. Ils laissent présager que nous dépasserons moins 35% de licenciés. Je rappelle qu’en Provence-Alpes-Côte d’Azur, nous représentons 12 600 clubs et 1 150 000 licenciés, avant Covid. La première période, celle du premier confinement avait déjà entaillé nos capacités de l’ordre de 15 à 25%. Je crains, par anticipation et réalisme que nous arrivions à plus de 45% de défaillances de réinscription.

Pourquoi est-ce important pour vous de perdre des licenciés, est-ce une partie importante de votre budget ?
Oui évidemment puisque ce sont les seuls revenus que nous avons directs. Et, ces licences, nous y sommes très attachés parce que c’est finalement une adhésion pour une année sportive or on a connu l’année dernière, un bout de cette année sportive amputée. Et, cette année est complètement amputée, elle est même sans activité aucune. Donc si votre question veut dire est-ce que c’est notre principal revenu, non, ce n’est pas notre seul revenu et on a aussi un gros soutien des collectivités, des communes, des départements, de la région, de l’État, mais évidemment, si on n’a pas d’activité sportive, nous n’aurons plus ces soutiens. Ils n’ont d’intérêts à nous soutenir que s’il y a une utilisation ou du service.

« Le monde amateur est totalement interdit de pratique »

Y a-t-il une grosse différence entre ce sport amateur et le sport professionnel où il y a, quand même, des entraînements ?
Pour le moment tous nos sportifs professionnels ou de haut niveau peuvent s’entraîner, en toute liberté, avec des adaptations, avec évidemment toutes les mesures sanitaires et de précaution. On a bien vu comment l’Équipe de France de rugby a été frappée de plein fouet et rattrapée, parce que deux ou trois entailles à un protocole très strict ont fait repousser un match.

Le monde amateur est totalement interdit de pratique. Mais ce n’est pas le seul problème. On a un développement des activités tutorées, Internet, par visio, et on se retrouve avec une double explosion : à la fois, cette modernité du temps qui était en train de nous rattraper de toute façon, et pour lequel nous n’avons pas de grande crainte car il nous suffit de nous adapter à ces nouvelles pratiques. En revanche notre inquiétude concerne cette année complète sans les enfants qui sont des consommateurs licenciés captifs parce que les parents ne peuvent pas nous les amener. Comment est-ce qu’ils vont s’inscrire en tous les cas ? Et, s’ils se réinscrivent, ils ne se réinscriront pas forcément dans la discipline d’origine...

Vous dénoncez ce que vous appelez une « incongruité », l’enfant peut pratiquer du sport, à l’école, mais pas le soir, avec son club...
Cela fait partie des difficultés. Je ne veux pas non plus jeter la pierre, trop fort, sur nos gouvernants et sur l’État. Mais, effectivement, on a remarqué que c’est absolument ce que j’appelle l’incongruité, on ne comprend pas pourquoi une activité encadrée par des professeurs de sport de l’éducation nationale serait moins dangereuse qu’une activité encadrée par des diplômés d’État qui appliquent des normes, des protocoles qui sont parfois aussi drastiques, voire plus drastiques que ceux de l’éducation nationale en matière d’entraînement d’une de nos disciplines. Donc, effectivement, nous faisons partie de ces mécontents parce que nous vivons comme une injustice de ne pas pouvoir accueillir les enfants, les adolescents, dans nos activités. Mais, pour tout vous dire et terminer, sur ce sujet, c’est dire, aussi, que les maires sont souvent propriétaires des infrastructures et, c’est compliqué pour eux de savoir contrôler s’ils peuvent garder ouvertes ou non ouvertes leurs installations, en termes de responsabilité.

Il y a enfin votre souci, votre engagement je peux dire, à faire payer le sport à sa juste valeur, qu’entendez-vous par-là ?
Sans faire de reproches, ou sans imaginer qu’il faille enlever à Paul pour habiller Jacques, je pense qu’aujourd’hui, le sport est capital. Il l’a toujours été pour moi, qui suis pratiquant de sport, à tout jamais. J’ai abordé le sport très jeune et je pense le pratiquer, tant que je serai valide, où tant que j’aurai un souffle de vie. C’est une activité capitale, car elle contribue à la santé, à un complément de vie, à l’économie, au bien-être.

D’autant que l’espoir, le champion de demain, se recrute dans le club sportif du quartier...
Merci de me tendre cette perche. Évidemment, beaucoup d’entre nous sommes, parfois, très en colère quand on voit des dispositifs très forts et très riches, sur le haut niveau et la compétition. Mais évidemment on ne peut pas séparer ce qui fait les viviers des grands champions. A savoir un club et parfois un club de quartier qui travaillent souvent auprès de jeunes qui, en plus, n’avaient pas les moyens ou n’étaient pas dans l’idée de venir se former à un sport. Et tout est fait après par les disciplines qui les accueillent pour les accompagner au plus haut niveau.

« Marcher au moins une heure par jour »

Le sport que vous pratiquez toujours, c’est lequel ?
Mon sport d’origine que j’ai, malheureusement, été obligé d’arrêter, à cause d’un grave accident de moto, c’est le judo. Mais mon sport c’est, ne serait-ce que marcher, marcher au moins une heure par jour, prendre un escalier plutôt que l’ascenseur. Ce n’est pas un sport compétitif que je veux et que je souhaite pour tous les Français, c’est, au minimum, une heure d’activité physique par jour. Nous avons inventé un dispositif qui s’appelle « sport mouv » qui veut amener le sport au cœur de l’entreprise.

Toute dernière question, parfois les municipalités accordent des subventions d’après le nombre de licenciés, à distinguer des adhésions d’amateurs, qu’en pensez-vous ?
Votre question me permet d’exprimer quelque chose que je défends de temps en temps. Le sport est un des rares domaines associatifs dans lequel, les fédérations obligent à une licence pour des questions d’assurance dans ces activités physiques. Ainsi les communes peuvent avoir une double sécurité. Quand un club déclare avoir 300 licenciés, il suffit que l’adjoint aux sports ou le service de la municipalité remonte sur la fédération d’origine, délégataire du ministère des sports pour savoir si, oui ou non, ce club a, réellement, 300 licenciés. Le maire, pour ce coup et l’ensemble de nos élus peuvent avoir une vérité transparente sur le sujet parce qu’il y a plusieurs clés d’entrée du contrôle. Après, cela n’empêche pas qu’il faut soutenir toutes les autres filières d’activité, qu’elles soient culturelles, associatives, sociales... Mais le sport a aussi cette qualité, c’est une déclaration de transparence et d’appartenance au monde fédéré, qui, aujourd’hui, d’ailleurs est mis en cause par ces avancées technologiques. Sur votre smartphone vous pouvez trouver plein d’auto-entrepreneurs qui proposent des activités, complètement désorganisées, non fédérées et pour lesquelles il n’y a pas forcément toutes les assurances et toutes les capacités de recours au cas où il y aurait un souci.

Propos recueillis par Mireille BIANCIOTTO

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