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Week-end musical à la maison avec Concerto Soave : Bach, Brahms et Beethoven au programme

mardi 24 novembre 2020

Les 3 « B » comme Bach, Brahms et Beethoven ou comme Bienvenue, Bravoure et Bravo. Les 28 et 29 novembre, Concerto Soave, producteur du festival Mars en Baroque, s’adapte au contexte sanitaire et imagine un week-end musical 100% en ligne, inédit et gratuit !

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Retrouvez Jean-Marc Aymes en compagnie d’autres instrumentistes dimanche à domicile sur vos ordinateurs et solitaire pour un superbe double CD consacré à Froberger. (Photo Pierre Morales)

Vous l’aurez compris, trois concerts seront diffusés à cette occasion sur marsenbaroque.com mais pas que puisqu’il y aura aussi un documentaire « Peyel 8888 » et trois moments enregistrés de rencontres et d’échanges avec les artistes, comme s’ils étaient chez vous. De Bach, en forme de concert de bienvenue, Florence Malgoire (violon) Sylvie Moquet (viole de gambe) et Jean-Marc Aymes (clavecin) ont décidé de donner trois des six sonates pour violon et clavecin aujourd’hui considérées comme un sommet de la musique de chambre ainsi que la sonate BWV 1021 pour violon et basse continue. Les artistes échangeront ensuite autour de Bach en compagnie du musicologue Nicolas Lafitte. Place à Brahms, ensuite, et à la bravoure. A cette occasion, l’Armée des Romantiques, trios composé de Girolamo Bottiglieri, violon, Emmanuel Balssa, violoncelle et Rémy Cardinale, piano Erard 1895 a programmé la Sonate en sol majeur op. 78 pour violon et piano, la Sonate en mi mineur op. 38 pour violoncelle et piano ainsi que le Trio en do mineur op. 101 pour violon, violoncelle et piano. Autour de Brahms et du documentaire Pleyel 8888, les artistes s’invitent aussi chez vous pour un temps d’échanges et de partage en compagnie de Nicolas Lafitte.

250e anniversaire de la naissance de « Ludwig B »

Enfin, pour célébrer le 250e anniversaire de la naissance de « Ludwig B » c’est une facette inhabituelle du compositeur qui sera explorée. Tout d’abord avec le tout premier Quatuor du compositeur, joué par les jeunes virtuoses du CNSMD de Lyon, Le quatuor Mycellium qui joue sur instruments anciens. Ensuite, ce sont ses merveilleuses pièces pour mandoline et clavecin, qui seront offertes par Vincent Beer Demander, un des plus célèbres mandolinistes actuels et Jean-Marc Aymes ; cerise sur le gâteau (d’anniversaire), une de ces pièces sera jouée pour la première fois ! Autour de Beethoven et de ses pièces pour mandoline, les artistes s’invitent aussi chez vous pour un temps d’échanges et de partage, sous la « direction » complice de Nicolas Lafitte. Quant au documentaire de Sébastien Renaud « Pleyel 8888  » il sera associé au concert Brahms de l’Armée des Romantiques. A partir du piano Pleyel n°8888, fabriqué en 1841, quelles questions peut-on se poser aujourd’hui pour mieux comprendre la musique romantique du XIXe siècle ? En quoi les instruments historiques, loin de nous enfermer dans la nostalgie du passé, mettent-ils en valeur la modernité du langage musical des compositeurs de leur temps ? De quoi patienter un peu en attendant le Festival Mars en Baroque programmé du 11 au 31 mars 2021. marsenbaroque.com
Michel EGEA

Enregistrement - Jean-Marc Aymes magnifie Froberger
Comment passer à côté de cet enregistrement de deux CD consacré au « Libro Secondo -1649 » de Johann Jacob Froberger et qui est sorti le 24 octobre dernier. Froberger (1616-1667) compte au rang de ceux qui ont fait évoluer grandement la musique baroque. Il fut l’un des premiers à arpenter l’Europe et à étudier les spécificités de ses contemporains ainsi que les styles qu’ils développaient. Des influences dont il tira la substantifique moelle au moment de poser les notes sur ses partitions et de créer ce que les musicologues appellent le nouvel art de la fugue. A l’image des compositions de Froberger, Jean-Marc Aymes développe ici une musique souvent de haute spiritualité, brillante et virtuose que ce soit au clavecin ou à l’orgue livrant toccatas, fantaisies, chansons et danses avec sensibilité et passion travaillant tel un orfèvre sur les couleurs et les nuances des instruments joués. Avec un point d’orgue somptueux ce « Tombeau fait à Paris sur la mort de Monsieur de Blancheroche  » qui, suivant les annotation de Froberger, est effectivement « joué fort lentement, à la discrétion, sans observer aucune mesure » sur un clavecin français 17e siècle d’Emile Jobin, copie de Tibaut de Tolose. Ce double CD est une publication Lanvellec éditions, label des rencontres internationales de musique ancienne en Trégor.
M.E.

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